Retour au guide
AZTRENDEFRESNLRUITSQBSROKYDAEL

Les miracles du Coran: La Terre

Sommaire
  1. L’Univers
  2. La Terre
  3. Le monde vivant
  4. L’être humain
  5. Santé et nutrition
  6. Prophéties
  7. Histoire
  8. Nombres et style
  9. Notes

La sphère terrestre

Les mots utilisés dans le Coran pour décrire l’Univers sont tout à fait remarquables. Le mot arabe traduit ici par "enrouler" dans le verset ci-dessus, est youkawwir.

«Il a créé les cieux et la terre en toute vérité. Il enroule la nuit sur le jour et enroule le jour sur la nuit.»

Sourate az-Zumar, 39:5

Les mots utilisés dans le Coran pour décrire l’Univers sont tout à fait remarquables. Le mot arabe traduit ici par "enrouler" dans le verset ci-dessus, est youkawwir. En français cela signifie enrouler une chose autour d’une autre chose ronde. Par exemple, dans les dictionnaires en langue arabe, ce mot est utilisé pour décrire l’action d’enrouler une chose autour d’une autre, de la même manière que l'on met un turban. L’information donnée par ce verset au sujet de la nuit et du jour contient une information pertinente au sujet de la forme de la Terre. Ceci ne peut être vrai que si la Terre est ronde. Ceci signifie que le Coran, qui fut révélé au 7 siècle, faisait déjà allusion à la rondeur de la Terre.

Cependant, il ne faut pas oublier que l’astronomie de l’époque percevait le monde différemment. On pensait à ce moment-là que le monde était plat et tous les calculs scientifiques et toutes les explications étaient basés sur cette croyance. Cependant, le glorieux Coran a employé les mots les plus décisifs lorsqu’il s’est agi de décrire l’Univers. Ces faits, qui n’ont pu être correctement compris que durant notre siècle, étaient dans le Coran depuis une longue période de temps.

La direction de rotation de la Terre

Le verset ci-dessus insiste sur le fait que la Terre non seulement tourne autour d’elle-même mais que sa rotation a un sens.

«Et tu verras les montagnes, que tu croyais figées, passer comme des nuages. Telle est l’œuvre de Dieu Qui a tout façonné à la perfection. Il est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites !»

Sourate an-Naml, 27:88

Le verset ci-dessus insiste sur le fait que la Terre non seulement tourne autour d’elle-même mais que sa rotation a un sens. La direction du mouvement des principales masses nuageuses situées à 3.500-4.000 m d’altitude va toujours d’Ouest en Est. C’est généralement l’état du temps à l’Ouest que l’on observe pour établir les bulletins météorologiques.51

La principale raison pour laquelle les masses nuageuses vont d’Ouest en Est est la direction dans laquelle la Terre effectue sa rotation. Comme nous le savons maintenant, notre Terre tourne d’Ouest en Est. Ce fait scientifique, récemment établi par la science, a été révélé par le Coran il y a 1.400 ans de cela, à une époque où l’on pensait que la Terre était plate, et qu’elle se reposait sur le dos d’un éléphant.

La forme géoïde de la Terre

Dans le verset ci-dessus, le mot dahaa est utilisé en arabe originel. Ce verbe vient du verbe dahaw signifiant "étendre".

«Et quant à la Terre, après cela, Il l’a étendue.»

Sourate an-Nazi‘at, 79:30

Dans le verset ci-dessus, le mot dahaa est utilisé en arabe originel. Ce verbe vient du verbe dahaw signifiant "étendre". Bien que le mot veuille dire aussi couvrir ou arranger, la signification du verbe n’est pas seulement un arrangement prosaïque, étant donné qu’il décrit un arrangement en un cercle.

Le concept de forme sphérique est aussi présent dans d’autres termes dérivés du mot dahaw. Par exemple le mot dahaw se réfère aussi à des enfants lançant un ballon dans un trou dans le sol ou des jeux qui impliquent un lancer de pierres dans des trous et des jeux avec des noix. Des mots dérivant de cette racine sont aussi utilisés pour parler d’une autruche préparant son nid, débarrassant les pierres de l’endroit où elle s’apprête à pondre ses œufs, l'endroit où elle place les œufs et l'œuf lui-même.

En effet, la rondeur de la Terre rappelle celle d’un œuf. La forme sphérique légèrement plate de la Terre est appelée géoïde. De ce point de vue, le mot dahaa contient d’importantes informations sur la forme que Dieu a donnée à la Terre. Pendant des centaines d’années, les gens ont cru que la Terre était plate et n’ont appris la vérité que grâce au développement de la technologie. Pourtant ce fait était révélé dans le Coran il y a 1.400 ans.

Les couches de la Terre

Une information au sujet de la Terre et apportée par le Coran, est sa similarité au ciel composé de sept couches :

Une information au sujet de la Terre et apportée par le Coran, est sa similarité au ciel composé de sept couches :

«C’est Dieu Qui a créé sept cieux et autant de terres. Entre eux [Son] commandement descend, afin que vous sachiez que Dieu est en vérité Omnipotent et que Dieu a embrassé toutes choses de [Son] savoir.»

Sourate at-Talaq, 65:12

On sait, en effet, aujourd’hui que l’atmosphère terrestre est constituée de différentes couches superposées. De plus, ces couches sont précisément au nombre de septd comme le décrit le Coran. Elles sont décrites ainsi par les scientifiques :

  1. Lithosphère (croûte océanique)
  1. Lithosphère (croûte terrestre)
  1. Asthénosphère 4. Manteau supérieur 5. Manteau inférieur 6. Noyau externe 7. Noyau interne Le mot lithosphère dérive du grec lithos, signifiant "pierre", et constituant la strate supérieure de l’écorce terrestre. Elle est plutôt mince en comparaison avec les autres strates. La lithosphère en dessous des océans est encore plus fine, et constitue une région à activité volcanique. Son épaisseur moyenne est de 80 km. Elle est plus froide et plus dure que les autres couches, et par conséquent forme l’enveloppe de la Terre.

Sous la lithosphère se trouve la strate appelée asthénosphère, terme dérivant du mot grec asthenes signifiant "faible". Cette couche est plus fine que la lithosphère et est en mouvement constant étant donné sa composition visqueuse. Elle est formée de substances chaudes et semi-solides, capables de fondre lorsque exposées à de trop fortes températures et pression au cours des périodes géologiques. On pense que la lithosphère, de structure solide, flotte ou se déplace sur une asthénosphère en mouvement lent.52

Sous ces strates, il existe une couche de très forte température et d’une épaisseur d’environ 2.900 km, composée de roches semisolides, appelée le manteau de la Terre. Cette couche contient plus de fer, de magnésium et de calcium que la croûte, et est aussi plus chaude et plus dense, car la température et la densité régnant au centre de la Terre augmentent avec la profondeur.

Au centre de la Terre se trouve le noyau, approximativement deux fois plus dense que le manteau terrestre. A l’origine de cette densité élevée est la teneur en métaux (alliage de fer et de nickel) beaucoup plus importante que la composition en roches. Le noyau est composé de deux parties. Une couche de métal liquide épaisse de 2.200 km, appelée noyau externe et le noyau interne à composition solide épais de 1.250 km. Le noyau externe liquide est à l’origine du champ magnétique terrestre durant la rotation de la Terre.

La concordance de ces données relatives au ciel et aux couches terrestres, identifiées seulement par la technologie du 20 siècle, est sans aucun doute un autre miracle scientifique du Coran.

La terre fait sortir ses fardeaux

Le mot zilzaal signifie en arabe "tremblement de terre", ou "secousse", et le mot athqaalahaa signifie "charges, lourds fardeaux".

«Quand la terre tremblera d’un violent tremblement, que la terre fera sortir ses fardeaux, et que l’homme dira :

"Qu’a-t-elle?" Ce jour-là, elle contera son récit.»

Sourate az-Zalzalah, 99:1-4

Le mot zilzaal signifie en arabe "tremblement de terre", ou "secousse", et le mot athqaalahaa signifie "charges, lourds fardeaux". Lorsqu’on réfléchit sur le verset ci-dessus à la lumière de sa signification première, nous réalisons qu’il fait référence à un fait scientifique important au sujet des tremblements de terre.

La sourate az-Zalzalah, verset 2, évoque la Terre faisant sortir ses fardeaux. En effet, des recherches menées ces dernières années, ont permis de découvrir l’existence de métaux lourds au centre de la Terre, et qui apparaissent lors des mouvements se produisant en surface. Selon les calculs des géologues, au fur et à mesure que la Terre se refroidit, des substances lourdes et denses pénètrent en son centre, alors que les plus légères sortent à la surface. C’est pourquoi l’écorce terrestre est composée des substances les moins lourdes (basaltes et roches granitiques), alors que les métaux les plus lourds (nickel et fer) se trouvent dans le noyau. Il en résulte que la subsurface, constituée de métaux en fusion, est composée de matériaux beaucoup plus lourds et plus denses que ceux à la surface.

Durant les tremblements de terre, les substances lourdes sous la surface ont l’opportunité de s’élever à la surface, et la Terre fait ainsi sortir ses fardeaux, comme révélé dans le Coran. De plus, les régions où les réserves de métal sont les plus concentrées sont également celles où l’activité volcanique est la plus intense. Ces découvertes scientifiques, très récentes, résultats de recherches de grande envergure, sont quelques exemples des faits scientifiques mentionnés par Dieu dans le Coran.

Le rôle des montagnes

Le Coran attire l’attention sur une caractéristique géologique capitale des montagnes :

Le Coran attire l’attention sur une caractéristique géologique capitale des montagnes :

«Et Nous avons placé dans la Terre des montagnes fermes, afin qu’elle ne s’ébranle pas avec eux.»

Sourate al-Anbiya, 21:31

Ce verset affirme que le rôle des montagnes est d’empêcher la survenue de "chocs" sur la Terre. On ignorait cette fonction à l’époque où le Coran a été révélé. On ne l’a compris que tout récemment, grâce aux découvertes de la géologie moderne.

Autrefois, on pensait que les montagnes étaient simplement des bosses qui se dressaient à la surface de la Terre. Cependant, les scientifiques ont réalisé que ce n’était pas vraiment le cas, et que les "fondations" de ces montagnes s’étendaient sur une profondeur 10 à 15 fois supérieure à leur hauteur visible. Avec de telles caractéristiques, les montagnes peuvent être comparées à un clou ou un piquet maintenant solidement une tente de camping. Par exemple, le Mont Everest, dont le sommet s’élève à près de 9 km au-dessus de la surface de la Terre, développe des "racines" sur une longueur supérieure à 125 km.53

Les montagnes apparaissent à la suite de mouvements et de collisions entre d’immenses plaques formant l’écorce terrestre. Quand deux plaques entrent en collision, la plus solide glisse sous l’autre, celle du dessus se plisse et forme des reliefs et des montagnes. La couche inférieure s’enfonce sous le sol et s’étend vers les profondeurs. Cela signifie que les montagnes cachent sous terre une partie de dimension aussi importante que la portion visible :

Dans un texte scientifique, la structure des montagnes est décrite comme suit :

Le Professeur Siaveda, un célèbre hydrogéologue de renommée mondiale, a fait le commentaire suivant sur la façon dont les montagnes avaient des tiges ressemblant à des racines et qui les maintiennent attachées à la surface.

De plus, un livre intitulé Earth "(La Terre), écrit par le Dr Frank Press, ancien président de l’Académie Nationale des Sciences, des Etats-Unis, et qui est encore utilisé comme un ouvrage de référence dans de nombreuses universités, affirme que les montagnes sont comme des piquets, enfouis profondément sous la surface de la Terre.56

Dans un verset, ce rôle des montagnes est indiqué au moyen d’une comparaison avec les "piquets" :

«N’avons-nous pas placé la terre comme un lit, et les montagnes comme des piquets ?»

Sourate an-Naba, 78:6-7

Dans un autre verset, il a été révélé que Dieu a fait ce qui suit "et quant aux montagnes, Il les a ancrées." (Coran, 79 : 32). Le mot arsaahaa dans ce verset signifie "enraciner, fixer, ancrer".

De la même manière, les montagnes fixent l’écorce terrestre en s’étendant au-dessus et au-dessous de la surface de la Terre aux points de jonction de ces plaques. De cette façon, elles maintiennent l’écorce terrestre et l’empêchent de dériver sur la couche de magma ou au sein des plaques elles-mêmes. En résumé, on peut comparer les montagnes à des clous qui maintiennent ensemble des morceaux de bois. Cette fonction fixatrice des montagnes connue dans le jargon scientifique sous le terme "isostasie", correspond à l’équilibre entre les forces "ascendantes" créées par le manteau et les forces "descendantes" créées par la croûte terrestre. Comme les montagnes perdent de la masse à cause de l’érosion, de la perte de terres ou de la fonte des glaciers, elles peuvent regagner de la masse grâce à la formation des glaciers, aux éruptions volcaniques ou à la reconstitution du sol. Ainsi, alors que les montagnes deviennent plus légères, elles subissent une pression de poussée vers le manteau, par la force de poussée produite par les liquides. Par ailleurs, lorsqu’elles deviennent plus lourdes, elles subissent une pression de poussée vers le haut par la force de gravité. L’équilibre entre ces deux forces est réalisé grâce à l’isostasie. Cette caractéristique stabilisatrice des montagnes est décrite en ces termes par des sources scientifiques :

Aujourd’hui, nous savons que la couche rocheuse externe de la surface de la Terre est traversée par des failles et qu’elle est formée de plaques qui "flottent" au-dessus de la lave fondue. Etant donné que la Terre effectue une rotation très rapide autour de son axe, si ce n’était l’effet fixateur des montagnes, ces plaques se déplaceraient constamment. Dans un tel cas, le sol ne s’accumulerait pas à la surface de la Terre, l’eau ne serait plus retenue par le sol, les plantes ne pousseraient pas, et aucune route ni aucune maison ne pourrait être construite. En résumé, la vie sur Terre serait impossible. Cependant, grâce à la miséricorde de Dieu, les montagnes sont comme des pieux, et dans une large mesure, empêchent les mouvements des plaques terrestres.

Le rôle vital des montagnes, qui a été découvert par la géologie moderne et la recherché sismique, a été révélé dans le Coran il y a des centaines d’années de cela comme un exemple de la sagesse suprême dans la création de Dieu.

«… Et Il a enfoncé des montagnes fermes dans la terre pour l’empêcher de basculer avec vous…»

Sourate Luqman, 31:10

Les montagnes en mouvement

Dans un verset, nous apprenons que les montagnes ne sont pas immobiles comme elles semblent l’être, mais sont constamment en mouvement.

Dans un verset, nous apprenons que les montagnes ne sont pas immobiles comme elles semblent l’être, mais sont constamment en mouvement.

«Et tu verras les montagnes, que tu croyais figées, passer comme des nuages.»

Sourate an-Naml, 27:88

Ce déplacement des montagnes est causé par le mouvement de l’écorce terrestre sur laquelle elles sont fixées. L’écorce terrestre flotte en quelque sorte sur le manteau, qui est plus dense. C’est au début du siècle que, pour la première fois, un savant allemand du nom d’Alfred Wegener a avancé l’hypothèse que les continents formaient initialement un seul bloc, puis dérivèrent sur différentes directions et s’écartèrent les uns des autres.

Ce n’est que dans les années 1980, 50 ans après la mort de Wegener, que les géologues ont compris qu’il avait raison. Comme Wegener l’avait indiqué dans un article rédigé en 1915, les continents étaient liés 500 millions d’années auparavant : la large masse continentale, appelée Pangée, était située au Pôle Sud.

La Pangée s’est fragmentée en deux il y a approximativement 180 millions d’années. Chaque morceau dériva vers une direction différente. L’un, Gondwana, incluait l’Afrique, l’Australie, l’Antarctique et l’Inde; l’autre, Laurasie, l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie, sauf l’Inde. Pendant les 150 millions d’années qui suivirent cette séparation, Gondwana et Laurasie se sont divisés en de plus petites parties.

Ces continents qui ont émergé suite à la fragmentation de la Pangée se sont constamment déplacés à la surface de la Terre de quelques centimètres par an, changeant au fur et à mesure les proportions de la mer et des continents.

tu croyais figées". Il a ensuite décrit une réalité, indiquant que les mon-

Différents points sur le lever et le coucher du Soleil

Comme nous pouvons le noter, les mots orient et occident sont utilisés à la forme plurielle dans les versets ci-dessus.

«Et J’en jure par le Seigneur des Orients et des Occidents, Nous sommes en mesure…»

Sourate al-Ma‘arij, 70:40

«Seigneur des cieux et de la terre et de ce qui les sépare et Seigneur des Orients.»

Sourate as-Saffat, 37:5

«Le Seigneur des deux Orients et le Seigneur des deux Occidents.»

Sourate ar-Rahman, 55:17

Comme nous pouvons le noter, les mots orient et occident sont utilisés à la forme plurielle dans les versets ci-dessus. Par exemple, le mot machaariq traduit par "orients" dans le premier verset, et le mot maghaarib traduit par "occidents", sont à la forme plurielle, et indiquent qu’il y en a deux de chaque. Les mots machriqayn et maghribayn dans le dernier verset sont utilisés pour les deux orients et les deux occidents. Machaariq et maghaarib signifient aussi le lieu où le Soleil se lève et se couche. Les versets ci-dessus font par conséquent référence aux différents lieux où l’aube prend naissance et où le jour prend fin. Il faut noter aussi que c’est le Seigneur des "Orients et des Occidents" qui jure dans le premier verset.

L’axe autour duquel la Terre tourne autour d’elle-même forme un angle de 23° 27’. A cause de cet angle, et de la forme sphérique de la Terre, les rayons du Soleil ne frappent pas toujours la surface au même endroit. Cela signifie que le Soleil se lève en différents endroits à l’Est et se couche en différents endroits à l’Ouest.

Le fait que les expressions concernant l’Orient et l’Occident dans les versets ci-dessus, indiquent le lever et le coucher du Soleil en différents points, est révélateur d’une grande sagesse. (Dieu est le plus Savant)

Perte de terres aux extrémités

La Terre est bombardée par des protons, des électrons et des particules alpha provenant du Soleil. Ces vents solaires sont suffisamment puissants pour séparer l’atmosphère de la Terre.

«Ne voient-ils pas que Nous frappons la terre et que Nous la réduisons [graduellement] de tous côtés ?...»

Sourate ar-Ra‘d, 13:41

«… Ne voient-ils pas que Nous venons à la terre que Nous réduisons de tous côtés ?...»

Sourate al-Anbiya, 21:44

La Terre est bombardée par des protons, des électrons et des particules alpha provenant du Soleil. Ces vents solaires sont suffisamment puissants pour séparer l’atmosphère de la Terre. Cependant, il faudrait cinq fois plus de temps que la durée de vie du Soleil, à la vitesse actuelle de disparition des terres, pour venir à bout de l’atmosphère.60

En effet, grâce au puissant champ magnétique formé par la magnétosphère dans l’atmosphère, la Terre, dans une certaine mesure, est protégée de cette importante érosion. La perte d’ions-oxygène, d’hélium et d’hydrogène, dispersés à travers l’ionosphère dans les profondeurs de l’espace, est de dimension beaucoup plus petite que la vaste couche d’air environnant la Terre. Cependant, même ainsi, la quantité qui s’échappe dans l’espace est de taille significative.61

Grâce à la navette spatiale de la NASA, (National Aeronautics and Space Administration) les chercheurs ont obtenu une preuve concrète que les explosions d’énergie dans le Soleil font que l’oxygène et les autres gaz se dispersent dans l’espace depuis la couche externe de l’atmosphère terrestre. Les scientifiques ont noté pour la première fois les 24 et 25 septembre 1998 que la Terre subit une perte de matière à partir de ses couches externes.62

Cependant, le verset ci-dessus fait peut-être également référence à la perte de terres sur un autre plan.

Aujourd’hui, les glaciers situés dans les pôles sont en train de fondre et le niveau des océans est en train de s’élever. La quantité croissante du niveau de l’eau couvre de ce fait encore plus de terres. Comme les zones côtières sont de plus en plus couvertes par la mer (constamment immergées), la superficie totale de terres non immergées se réduit.63 L’expression dans le verset "et que Nous la réduisons [graduellement] de tous côtés" fait probablement référence au fait que les zones côtières seraient couvertes par les eaux.

Un article du New York Times sur ce sujet dit :

Les découvertes faites vers la fin du 20 siècle nous aident à comprendre la sagesse de la sourate ar-Ra’d, verset 41 et celle de la sourate al-Anbiya’, verset65.

Cette perte aux extrémités, comme nous l’a révélé Dieu dans le Coran, peut être comprise à la lumière d’un autre fait scientifique. Le fait que la Terre, qui effectue sa rotation autour de son propre axe, a une forme géoïde, est un fait scientifique qui n’a été accepté que durant les siècles passés.

La recherche a révélé que le diamètre équatorial de la Terre s’étend sous l’effet de la force qui découle de sa rotation, et qu’il se comprime à ses extrémités, c’est-à-dire aux pôles. De plus, étant donné que la Terre est constamment en rotation, ce changement continue à avoir lieu. En effet, le terme nanqousou dans la sourate ar-Ra’d, verset 41, traduit par "réduire", montre que ce processus d’érosion est toujours en cours.

C’est la force de gravité qui a donné aux corps célestes tels que la Terre leur forme sphérique. Cependant, la forme n’est pas tout à fait sphérique, elle s’aplatit quelque peu aux pôles et grossit à l’équateur. Selon les chiffres de la NASA, le rayon de la Terre est de 6.378,1 km à l’équateur mais de seulement 6.356,8 km d’un pôle à l’autre.66

La différence est de 0,3%.

Ce modèle de la forme de la Terre a été suggéré par Isaac Newton en 1687. Ce fait, révélé par le Coran, a été révélé il y a 1.400 ans, c’est encore un autre de ses miracles scientifiques.

La fission de la Terre

Le mot arabe sad dans le verset ci-dessus signifie "se fendre, se fissurer, se séparer". Dieu jurant par la fissure de la Terre indique un phénomène important, tout comme d’autres miracles scientifiques dans le Coran.

«Par le ciel doté de retour ! Et par la terre qui se fend !»

Sourate at-Tariq, 86:11-12

Le mot arabe sad dans le verset ci-dessus signifie "se fendre, se fissurer, se séparer". Dieu jurant par la fissure de la Terre indique un phénomène important, tout comme d’autres miracles scientifiques dans le Coran. En 1945-46, les scientifiques sont descendus pour la première fois dans les profondeurs des mers et des océans afin d’étudier les ressources minérales de la Terre. L’un des faits les plus importants issu de cette recherche a été la découverte de la structure fissurée de la Terre. La couche rocheuse à la surface externe de la Terre a été ouverte par un très grand nombre de crevasses (failles), sur des dizaines de milliers de km, allant du Nord vers le Sud et de l’Est vers l’Ouest. Les scientifiques notèrent aussi qu’il y avait du magma en fusion sous la mer, à des profondeurs allant de 100 à 150 km.

A cause de ces fissures et de ces crevasses, la lave coule depuis les volcans jusqu’au fond de la mer. A cause de cette structure fissurée, une quantité significative de chaleur est dissipée, et une grande partie des roches fondues forme les montagnes sous les océans. Si la Terre ne possédait pas une telle structure permettant l’évacuation d’une grande quantité de chaleur depuis l’écorce, la vie sur Terre serait impossible.

Il n’y a aucun doute qu’une telle information, requérant une technologie de pointe pour être découverte, donnée il y a 1.400 ans, constitue une autre preuve que le Coran est la parole de Dieu.

La formation du pétrole

Comme nous le savons, le pétrole se forme à partir de la décomposition de plantes et d’animaux. Une fois que ces derniers se dégradent au fond de la mer durant des millions d’années, tout ce qu’il en reste ce sont des substances…

«Glorifie le nom de ton Seigneur, le Très Haut, Celui Qui a créé et agencé harmonieusement, qui a décrété et guidé, qui a fait pousser le pâturage et en a fait ensuite un foin sombre.»

Sourate al-A‘la, 87:1-5

Comme nous le savons, le pétrole se forme à partir de la décomposition de plantes et d’animaux. Une fois que ces derniers se dégradent au fond de la mer durant des millions d’années, tout ce qu’il en reste ce sont des substances huileuses. Celles-ci, enfouies sous des épaisseurs de boue et de roche, se transforment en pétrole et en gaz. Les mouvements de l’écorce terrestre aboutissent quelques fois à la pétrification de la mer et à l’enfouissement des roches pétrolifères sous plusieurs milliers de mètres de profondeur. Le pétrole qui se forme quelques fois fuit à travers les pores des couches de roches situées à plusieurs kilomètres de profondeur, et monte à la surface où il s’évapore (sous forme de gaz), laissant derrière lui une masse de bitume.

Les trois éléments identifiés dans les quatre premiers versets de la sourate al-A’la font le parallèle avec la formation du pétrole. Il est probable que le terme mar’aa signifiant "pâturage ou prairie", se réfère aux substances organiques à partir desquelles se forme le pétrole. Le second terme notable dans le verset est ahwa, utilisé pour décrire une couleur noirâtre qui tend vers le vert, un vert foncé, des couleurs sombres et charbonneuses. On peut aussi penser que ce mot sert à décrire la matière issue de la dégradation des plantes, qui s’accumule dans le sol et qui vire progressivement au noir, étant donné que ces mots sont appuyés par un troisième mot, ghouthaa, traduit par le mot foin, et qui équivaudrait à "humus, assemblage de déchets de différentes plantes amassés et dispersés dans les vallées, détritus, feuilles ou écume". En plus de la connotation de "vomir" que véhicule ce mot, il peut également évoquer l’idée de "répandre de la matière vomie", et décrit la façon dont la Terre "vomit" du pétrole. En fait à la lumière des connaissances que nous avons au sujet de la formation du pétrole, la façon dont il émerge, son apparence mousseuse et sa couleur, on peut mieux comprendre la sagesse que renferme l’emploi de ces mots dans ces versets.

Comme nous l’avons vu dans ce verset, la plante devient un liquide noir et visqueux, dont la ressemblance est frappante avec la formation du pétrole.

La description d’une telle formation qui dure des années, à une époque où la formation du pétrole était inconnue, est sans aucun doute, une autre preuve que le Coran est la parole de Dieu.

Le poids des nuages

Le poids des nuages peut atteindre des proportions surprenantes. Par exemple, un cumulo-nimbus, communément appelé le nuage générateur de tonnerre, peut contenir jusqu’à 300.000 tonnes d’eau.

Le poids des nuages peut atteindre des proportions surprenantes. Par exemple, un cumulo-nimbus, communément appelé le nuage générateur de tonnerre, peut contenir jusqu’à 300.000 tonnes d’eau.

Le fait qu’une masse de 300.000 tonnes d’eau peut rester en l’air est vraiment étonnant. L’attention est attirée sur le poids des nuages, dans des versets du Coran.

«C’est Lui Qui envoie les vents comme une annonce de Sa miséricorde. Puis lorsqu’ils transportent une nuée lourde, Nous la dirigeons vers un pays mort [de sécheresse], puis Nous en faisons descendre l’eau, ensuite Nous en faisons sortir toutes espèces de fruits.»

Sourate al-A‘raf, 7:57

«C’est Lui Qui vous fait voir l’éclair (qui vous inspire) crainte et espoir ; et Il créé les nuages lourds.»

Sourate ar-Ra‘d, 13:12

Bien entendu, à l’époque où le Coran a été révélé, il était tout à fait impossible d’avoir une quelconque information sur le poids des nuages. Cette donnée, révélée dans le Coran, mais découverte seulement récemment, est encore une autre preuve que c’est la parole de Dieu.

De la pluie en quantité déterminée

Une autre information que nous fournit le Coran à propos de la pluie, est le fait qu’elle est envoyée sur Terre "avec mesure". Ceci est mentionné dans la sourate az-Zukhruf ainsi :

Une autre information que nous fournit le Coran à propos de la pluie, est le fait qu’elle est envoyée sur Terre "avec mesure". Ceci est mentionné dans la sourate az-Zukhruf ainsi :

«Celui Qui a fait descendre l’eau du ciel avec mesure et avec laquelle Nous ranimons une cité morte [aride]. Ainsi vous serez ressuscités.»

Sourate az-Zukhruf, 43:11

Cette quantité de pluie définie a été mesurée par la recherche moderne. On estime qu’en moins d’une seconde, environ 16 millions de tonnes d’eau s’évaporent de la Terre, soit 505 trillions de tonnes (505.000 km ) d’eau par an. C’est aussi la quantité de pluie qui tombe sur la Terre chaque année (http://en.wikipedia.org/wiki/Water_cycle). Ainsi, l’eau circule continuellement selon un cycle équilibré, une "mesure". La vie sur Terre dépend de ce cycle de l’eau. Même si toute la technologie disponible dans le monde devait être employée dans cet objectif, ce cycle ne pourrait être reproduit artificiellement.

Même une légère déviation de cet équilibre entraînerait vite un déséquilibre écologique qui provoquerait la fin de toute vie sur Terre. Mais ça n’arrive jamais, et la pluie continue à tomber chaque année en déversant exactement le même volume, tout comme révélé dans le Coran.

La proportion de pluie ne s’applique pas seulement à sa quantité, mais aussi à la vitesse à laquelle tombent les gouttes d’eau. La vitesse de ces gouttes de pluie, et ce peu importe leur taille, n’excède pas une certaine limite.

Philip Lenard, un physicien allemand qui reçut le Prix Nobel de physique en 1905, découvrit que la vitesse de chute des gouttes d’eau augmente avec leur diamètre et ce jusqu’à 4,5 mm. Pour les gouttes de plus grande taille, cependant, la vitesse de chute ne dépasse pas 8 m par seconde.69

Il attribua cela au changement de forme de la goutte généré par le flux d’air au fur et à mesure que la taille de la goutte s’accroît. Le changement de forme augmente la résistance à l’air de la goutte et ralentit sa vitesse de chute.

Comme on peut le voir, le Coran veut peut-être attirer notre attention sur le subtil ajustement dans la pluie qui n’aurait pu être connu à l’époque de sa révélation.

La formation de la pluie

Pendant longtemps, la formation de la pluie constituait un grand mystère pour les hommes. Ce n’est seulement qu’après l’invention de radars météorologiques qu’il a été possible de comprendre son mécanisme.

Pendant longtemps, la formation de la pluie constituait un grand mystère pour les hommes. Ce n’est seulement qu’après l’invention de radars météorologiques qu’il a été possible de comprendre son mécanisme.

D’après cette découverte, on compte trois étapes : tout d’abord, "la matière première" de la pluie monte vers le ciel ; puis, des nuages se forment; enfin les gouttes de pluie apparaissent.

Ces étapes sont clairement définies dans le Coran depuis des siècles :

«Dieu, c’est Lui Qui envoie les vents qui soulèvent des nuages, puis Il les étend dans le ciel comme Il veut ; et Il les met en morceaux. Tu vois alors la pluie sortir de leurs profondeurs. Puis, lorsqu’Il atteint avec elle qui Il veut parmi Ses serviteurs, les voilà qui se réjouissent.»

Sourate ar-Rum, 30:48

Examinons maintenant les trois étapes mentionnées dans ce verset :

Première étape : "Dieu, c’est Lui Qui envoie les vents... "

Les innombrables bulles d’air qui se forment à la surface des océans sont soulevées vers le ciel. Ces particules, riches en sel, sont alors emportées par les vents et se rejoignent dans l’atmosphère où elles flottent. On les appelle aérosols. Elles forment alors des nuages sous forme de gouttelettes infimes constitués de toute la vapeur d’eau émanant des mers, par un mécanisme appelé "piège à eau".

Deuxième étape : "… qui soulèvent des nuages ; puis Il les étend dans le ciel comme Il veut ; et Il les met en morceaux."

Les nuages sont donc formés à partir de la vapeur d’eau qui s’est condensée autour des cristaux de sel ou autour des particules de poussière de l’air. Comme les gouttes d’eau piégées à l’intérieur des particules sont très petites (leur diamètre est compris entre 0,01 et 0,02 mm), les nuages restent suspendus dans l’air et s’y étalent. C’est ainsi que le ciel se couvre de nuages.

Troisième étape : "Tu vois alors la pluie sortir de leurs profondeurs."

Dans cette étape, les particules d’eau qui entourent les cristaux de sel et les particules de poussière prennent petit à petit du volume.

C’est ainsi que les gouttes se forment et, alors devenant plus lourdes que l’air, se détachent des nuages et commencent à tomber sur Terre sous forme de pluie.

Comme nous l’avons vu, chaque étape de la formation de la pluie est annoncée dans les versets du Coran. En outre, ces étapes sont expliquées dans l’ordre où elles ont réellement lieu. Comme pour beaucoup d’autres phénomènes naturels, c’est encore le Coran qui en fournit la description la plus exacte et le fit savoir des siècles avant sa découverte.

Dans un autre verset, on trouve d’autres indications sur la formation de la pluie :

«N’as-tu pas vu que Dieu pousse les nuages ? Ensuite Il les réunit et Il en fait un amas, et tu vois la pluie sortir de son sein. Et Il fait descendre du ciel, de la grêle (provenant) des nuages (comparables) à des montagnes. Il en frappe qui Il veut et l’écarte de qui Il veut. Peu s’en faut que l’éclat de son éclair ne ravisse la vue.»

Sourate an-Nur, 24:43

Les scientifiques qui étudient les catégories de nuages ont découvert des résultats étonnants à propos de la formation des nuages de pluie. Ces derniers sont formés selon des processus et des étapes bien définis. Les étapes de la formation des cumulo-nimbus, type de nuage porteur de pluie, sont les suivantes :

Première étape : ils sont poussés. Les nuages sont entraînés, c’est-à-dire poussés par le vent.

Deuxième étape : ils se rejoignent. Ensuite, les petits nuages (les cumulus) entraînés par le vent se réunissent, pour former une plus grande masse nuageuse.70

Troisième étape : ils forment un amas. Quand les petits nuages s’assemblent, les courants dans le grand nuage augmentent. Les courants situés près du centre sont plus forts que ceux près des bords. Ces courants accroissent le corps du nuage dans le sens vertical ; ainsi le nuage forme un amas.

Cette croissance verticale pousse le nuage à s’étendre vers des régions plus froides de l’atmosphère, où des gouttes d’eau et de grêle se forment et deviennent de plus en plus importantes. Quand ces gouttes d’eau et de grêle deviennent trop lourdes pour être soutenues par les courants, elles commencent à s’échapper des nuages sous forme de pluie, grêle etc.

Nous devons nous rappeler que les météorologues n’ont que tout récemment eu connaissance détaillée sur la formation, la structure et la fonction des nuages, en utilisant des équipements développés tels des avions, des satellites, des ordinateurs, etc. Il est évident que Dieu a donné une information qui ne pouvait être connue il y a 1.400 années.

Le remuement et le gonflement de la terre

Le mot arabe pour “remue” dans le verset ci-dessus est ihtazzat qui signifie “être en mouvement, prendre vie, trembler, se remuer”.

«… De même tu vois la terre desséchée :

dès que Nous y faisons descendre de l'eau elle remue, se gonfle, et fait pousser toutes sortes de splendides couples de végétaux.»

Sourate al-Hajj, 22:5

Le mot arabe pour “remue” dans le verset ci-dessus est ihtazzat qui signifie “être en mouvement, prendre vie, trembler, se remuer”. Le mot rabat traduit par “se gonfle” a les nuances de sens suivantes : “augmenter, accroître, enfler, grandir, se développer, pousser (une plante), remplir d’air”. Ces termes décrivent au mieux les changements qui se produisent dans la structure moléculaire du sol au cours de la pluie. Le mouvement décrit ici est différent de celui de la croûte terrestre qui se solde par un tremblement de terre, car seules les particules du sol se déplacent. Ces particules sont composées de couches empilées. Quand l’eau pénètre dans les couches, elle provoque le gonflement des particules de boue. Les étapes citées dans le verset s’expliquent scientifiquement comme suit :

Le remuement de la terre : La charge électrostatique sur la surface de la particule qui apparaît après la tombée de la pluie en quantité suffisante sur terre peut causer l’instabilité et donc des mouvements de tremblements. Ce mouvement n’est stabilisé que lorsque cette charge est neutralisée par une charge opposée. Le mouvement des particules doit aussi être attribué à sa collision avec les particules d’eau. Dans la mesure où les particules d’eau ne se déplacent dans aucune direction particulière, les particules terrestres bougent car elles sont frappées de tous les côtés. Robert Brown, un botaniste écossais, découvrit en 1827 que lorsque les gouttes d’eau touchent le sol, elles provoquent une sorte de vibration dans les molécules terrestres. Il baptisa ce mouvement de particules microscopiques “le mouvement brownien”.71

Le gonflement de la terre : Quand il pleut, ces gouttes d’eau qui touchent la terre provoquent le gonflement et l’augmentation de volume de ces particules. Quand l’eau est abondante, l’espace entre les particules de la terre, qui permet aux particules d’eau et aux ions dissolus d’entrer, augmente. Quand l’eau et les nutriments dissolus se diffusent entre les couches, la taille des particules de terre augmente. Par conséquent ces particules servent de dépôts d’eau donnant la vie à la terre. L’infinie grâce de Dieu envers l’humanité veut que cette eau soit emmagasinée de la sorte sans qu’ils s’enfoncent par l’effet de la gravité. Si la terre ne pouvait pas retenir l’eau et ces dépôts de minéraux, l’eau s’enfoncerait dans les profondeurs de la terre, condamnant les plantes de vie. Toutefois, notre Seigneur a créé la terre de manière à ce que nombres de produits puissent en émerger.

La germination de la terre : Quand il y a assez d’eau dans la terre, les graines deviennent actives en absorbant des matières nutritives simples. Les plantes en pousse ont leur réserve en eau pour deux ou trois mois dans ces dépôts.

Le Coran décrit en trois étapes ce qui se produit quand la pluie tombe sur une terre sèche : les particules terrestres remuent, la terre se gonfle et offre enfin ses fruits. En dépit de l’âge de ces révélations (1400 ans), elles sont parfaitement exactes et conformes à ce que la science a dévoilé. Un autre verset à ce sujet est le suivant :

«Une preuve pour eux est la terre morte, à laquelle Nous redonnons la vie, et d'où Nous faisons sortir des grains dont ils mangent.»

Sourate Ya-Sin, 36:33

Les pluies qui ramènent à la vie des terres mortes

La capacité de la pluie à "faire revivre une terre morte" tel qu’indiqué dans plusieurs versets coraniques :

La capacité de la pluie à "faire revivre une terre morte" tel qu’indiqué dans plusieurs versets coraniques :

«… Nous fîmes descendre du ciel une eau pure et purifiante, pour faire revivre par elle une contrée morte, et donner à boire aux multiples bestiaux et hommes que nous avons créés.»

Sourate al-Furqan, 25:48-49

En plus d’apporter de l’eau, un besoin essentiel pour les êtres vivants, et pour la terre, la pluie a aussi une propriété fertilisante. Les gouttes de pluie qui s’évaporent de la mer et atteignent les nuages contiennent certaines substances qui "régénèrent" un sol mort. Ces gouttes de pluie qui ont ces propriétés revitalisantes sont appelées "gouttes de tension de surface". Elles se forment à partir de la couche supérieure de la surface de la mer, appelée la micro couche par les biologistes ; sur cette couche externe, de moins d’un dixième de millimètre d’épaisseur, existe une grande quantité de déchets organiques formée par la décomposition d’algues et de zooplanctons microscopiques. Certains de ces déchets s’accumulent et absorbent des éléments tels que le phosphore, le magnésium et le potassium, que l’on trouve rarement dans de l’eau de mer, ainsi que des métaux lourds tels que le cuivre, le zinc, le cobalt et le plomb. Les graines et les plantes terrestres reçoivent une grande quantité de sels minéraux et d’éléments nécessaires à leur croissance à partir de ces gouttes d’eau. Le Coran se réfère à cela en ces termes :

«Et Nous avons fait descendre du ciel une eau bénie, avec laquelle Nous avons fait pousser des jardins et le grain qu’on moissonne.»

Sourate Qaf, 50:9

Ces sels apportés par la pluie sont des exemples en miniature de fertilisants utilisés traditionnellement pour augmenter la productivité (calcium, magnésium, potassium etc.). Les métaux lourds de cette sorte trouvés dans les aérosols produisent des éléments qui augmentent le rendement durant la croissance et la production des plantes. En résumé, la pluie est un important fertilisant. Avec l’engrais fourni par la pluie seule, en une centaine d’années, un sol de qualité pauvre peut disposer de tous les éléments nécessaires à la croissance des plantes. Les forêts se développent et sont nourries grâce à ces produits chimiques issus de la mer.

De cette manière, chaque année quelques 150 millions de tonnes de particules de fertilisants tombent sur Terre. Si ce n’était ces fonctions fertilisantes il y aurait bien moins de plantes sur Terre et l’équilibre de la vie serait perturbé. Cette information au sujet de la revitalisation des plantes dans ce verset, est seulement l’une des caractéristiques miraculeuses du Coran.

La formation de la grêle, du tonnerre et des éclairs

Le verset ci-dessus se réfère à la grêle et aux éclairs. Lorsqu’on examine la formation de la grêle et des éclairs, on peut voir qu’une importante vérité météorologique est indiquée dans ce verset.

«… Et Il fait descendre du ciel, de la grêle [provenant] des nuages [comparables] à des montagnes. Il en frappe qui Il veut et l'écarte de qui Il veut. Peu s'en faut que l'éclat de son éclair ne ravisse la vue.»

Sourate an-Nur, 24:43

Le verset ci-dessus se réfère à la grêle et aux éclairs. Lorsqu’on examine la formation de la grêle et des éclairs, on peut voir qu’une importante vérité météorologique est indiquée dans ce verset. Au sujet de la formation des éclairs et de la grêle, le livre Meteorology Today (La météorologie aujourd’hui) dit que le nuage devient électrifié tandis que la foudre s’abat à travers une zone de nuage formée de gouttelettes très froides et de cristaux de glace. Les gouttelettes gèlent et libèrent une chaleur latente alors qu’elles entrent en collision avec un grêlon. Ceci maintient la surface du grêlon plus chaude que celle des cristaux de glace qui l’entourent. Un phénomène important a lieu lorsque le grêlon entre en contact avec un cristal de glace : les électrons se déplacent de l’objet froid vers celui qui est chaud. Ainsi, le grêlon est chargé négativement. Cet effet se produit aussi lorsque des gouttelettes très froides entrent en contact avec un grêlon et de petits morceaux de glace rompus chargés positivement. Ces particules, qui sont plus légères et qui sont chargées positivement, sont transportées vers la partie supérieure du nuage par des courants d’air. La grêle a une charge négative maintenant, et tombe vers le fond du nuage, ainsi la partie basse du nuage est chargée négativement. Ces charges négatives sont ensuite déchargées sous forme d’éclairs. On peut donc en conclure que la grêle est le facteur principal dans la formation d’éclairs.72

Dans le verset suivant, cependant, notre attention est attirée vers le lien qui existe entre les nuages de pluie et les éclairs, et à l’ordre dans leur formation, des informations parallèles à celles découvertes par la science.

«Ou comme une averse tombant du ciel, accompagnée de ténèbres, de tonnerre et d’éclairs. Ils se mettent les doigts dans les oreilles, à cause de la terreur de la foudre et par crainte de la mort…»

Sourate al-Baqarah, 2:19

Les nuages de pluie sont d’énormes masses couvrant une surface de 20 à 260 km et atteignant des hauteurs de 9.000 à 12.000 m. En raison de ces extraordinaires dimensions, la partie inférieure de ces nuages est sombre. Il est impossible aux rayons du Soleil de passer à travers, à cause de la grande quantité d’eau et de particules de glace qu’ils contiennent. Par conséquent très peu d’énergie solaire atteint la Terre à travers les nuages, ce qui explique pourquoi les nuages paraissent noirs à ceux qui les regardent d’en bas.73

Les étapes dans la formation du tonnerre et de la foudre après cette obscurité, mentionnée dans le verset est comme suit : une charge électrique se forme à l’intérieur du nuage de pluie. Ceci se produit à la suite de processus tels le gel, la division de gouttes de pluie et la formation de charge durant un contact. L’accumulation de telles charges électriques, lorsque l’air est incapable de les isoler, suscite de grandes étincelles, une décharge entre les champs positifs et négatifs. Le voltage entre deux zones de charges opposées peut atteindre un milliard de volts. L’étincelle peut se former aussi au sein du nuage, peut traverser deux nuages, depuis une zone chargée positivement à une zone chargée négativement, ou bien être déchargée du nuage vers le sol. Ces étincelles peuvent former des éclairs éblouissants. Cette soudaine augmentation de la charge électrique le long de la ligne de la foudre provoque une chaleur intense (10.000° C). Résultat de cela, il y a une soudaine expansion de l’air, qui en retour provoque ce grand bruit qui accompagne le tonnerre.74

Comme nous l’avons vu, des couches sombres, suivies par des étincelles chargées électriquement, connues sous le nom d’éclairs, et ensuite ce grand bruit appelé tonnerre, se forment à l’intérieur du nuage de pluie. Tout ce qu’a établi la science moderne au sujet des nuages, et concernant les causes du tonnerre et des éclairs, est en parfait accord avec les descriptions qu’en fait le Coran.

Les vents fécondants

Un verset du Coran mentionne la fonction fécondatrice des vents et la formation de la pluie qui en résulte.

Un verset du Coran mentionne la fonction fécondatrice des vents et la formation de la pluie qui en résulte.

«Et Nous envoyons les vents fécondants, puis Nous faisons descendre du ciel une eau dont Nous vous abreuvons…»

Sourate al-Hijr, 15:22

Ce verset souligne que le premier stade de la formation de la pluie est le vent. Jusqu’au début du 20 siècle, la seule relation que l’on connaissait entre le vent et la pluie était que le vent poussait les nuages. Mais les découvertes de la météorologie moderne ont démontré le rôle "fécondant" des vents dans la formation de la pluie.

Cette fonction fécondatrice du vent se produit de la manière suivante :

A la surface des océans et des mers, d’innombrables bulles d’air sont formées par l’écume. Au moment où ces bulles jaillissent en des milliers de minuscules particules, d’un centième de millimètre de diamètre, elles sont projetées dans l’air. Ces particules, qu’on appelle aérosols, se mélangent à la poussière apportée par les vents, et sont transportées jusqu’aux couches supérieures de l’atmosphère par les vents. A ce niveau, elles entrent en contact avec la vapeur d’eau, laquelle se condense autour des particules et se transforme en gouttelettes d’eau. Ces gouttelettes d’eau s’assemblent d’abord pour former des nuages, puis tombent sur la Terre sous forme de pluie. Comme on l’a vu, les vents "fécondent" la vapeur d’eau flottant dans l’air avec les particules qu’ils transportent depuis la mer, et finalement contribuent à la formation des nuages de pluie.

Si les vents ne possédaient pas cette propriété, les gouttelettes d’eau ne se formeraient jamais dans la haute atmosphère et la pluie n’existerait pas.

Le point le plus important à retenir ici, c’est le rôle crucial des vents dans la formation de la pluie, affirmé il y a des siècles dans le Coran, à une époque où les gens ne savaient que très peu de choses des phénomènes naturels…

Des informations complémentaires sont contenues dans le verset au sujet de la propriété fécondante du vent, à savoir son rôle dans la pollinisation des fleurs. De nombreuses plantes sur Terre dispersent leur pollen grâce au vent afin d’assurer la survie de leur espèce. Plusieurs plantes à graines ouvertes (gymnospermes), des pins, des palmiers et des arbres du même genre, plantes à graine qui produisent des fleurs (angiospermes), et des plantes graminiformes sont entièrement fécondées par le vent. Le vent transporte le pollen d’une plante à une autre, facilitant ainsi le processus de fécondation.

Jusque très récemment, on ignorait que le vent pouvait féconder les plantes. Cependant, lorsqu’on réalisa que les plantes étaient composées d’individus mâles et femelles, on découvrit aussi le rôle fécondant du vent. Cette vérité était déjà indiquée dans le Coran :

"C’est Lui Qui vous a assigné la terre comme berceau et vous y a tracé des chemins ; et Qui du ciel a fait descendre de l’eau avec laquelle Nous faisons germer des couples de plantes de toutes sortes."

Coran, 20 : 53

Les étapes dans la formation du vent

Le vent est un mouvement d’air qui se forme entre deux zones de températures différentes. En raison des différentes pressions générées par les gradients de température dans l’atmosphère, l’air circule constamment des zones de…

«… et dans la distribution des vents, il y a des signes pour des gens qui raisonnent.»

Sourate al-Jathiyah, 45:5

Le vent est un mouvement d’air qui se forme entre deux zones de températures différentes. En raison des différentes pressions générées par les gradients de température dans l’atmosphère, l’air circule constamment des zones de haute pression vers les zones de basse pression. S’il existe de grandes différences entre les zones de pression, donc également entre les températures régnant dans l’atmosphère, la circulation de l’air, c’est-à-dire, le vent, devient très forte, si forte que des tornades, pouvant occasionner des dégâts énormes, peuvent se former.

Ce qui est étonnant ici, c’est que malgré l’existence de ceintures de températures et de pressions très différentes, de l’Equateur aux pôles, notre Terre n’est pas exposée à des vents d’une violence désastreuse, grâce à l’ordre dans la création de Dieu. Si la force des vents qui soufflent entre les deux pôles et l’Equateur, n’était pas tempérée, la Terre serait une planète morte constamment frappée par des tornades.

Dans l’expression arabe tasrîf al-riyah du verset ci-dessus, le mot tasrîf signifie "retourner plusieurs fois, diriger, donner forme à quelque chose, administrer, distribuer". Le choix de ce mot pour décrire le vent convient parfaitement à la façon ordonnée avec laquelle il souffle. Il exprime clairement que le vent ne souffle ni de manière aléatoire, ni de son propre chef. C’est Dieu Qui dirige les vents de manière à rendre possible toute vie humaine.

Les mers distinctes

Une des caractéristiques des mers découverte tout récemment est exprimée dans un verset coranique comme suit :

Une des caractéristiques des mers découverte tout récemment est exprimée dans un verset coranique comme suit :

«Il a donné libre cours aux deux mers pour se rencontrer ; il y a entre elles une barrière qu’elles ne dépassent.»

Sourate ar-Rahman, 55:19-20

Cette propriété des mers, qui convergent sans pourtant se mélanger, n’a été découverte que très récemment par les océanographes. En raison d’une force physique appelée "tension de surface", les eaux des mers voisines ne se mélangent pas. Du fait d’une différence de densité, la tension superficielle empêche les mers de se mélanger, comme si un mur très fin les séparait.75

Ce qui est remarquable, c’est qu'à une époque où l’on n’avait aucune connaissance sur la physique, la tension de surface ou l’océanographie, ce phénomène ait été évoqué dans le Coran.

L'obscurité des mers et les vagues internes

L’obscurité dans les mers profondes et les océans commence à peu près à 200 m et plus. A cette profondeur, il n’y a presque pas de lumière. Au-dessous de 1.000 m, il n’y a plus aucune lumière.

«[Les actions des incrédules] sont encore comparables à des ténèbres sur une mer profonde :

une vague la recouvre, sur laquelle monte une autre vague ; des nuages sont au-dessus. Ce sont des ténèbres amoncelées les unes sur les autres. Si quelqu’un étend sa main, il peut à peine la voir. Celui à qui Dieu ne donne pas de lumière, n’a pas lumière.»

Sourate an-Nur, 24:40

L’obscurité dans les mers profondes et les océans commence à peu près à 200 m et plus. A cette profondeur, il n’y a presque pas de lumière. Au-dessous de 1.000 m, il n’y a plus aucune lumière.76

Aujourd’hui, on connaît la constitution générale des mers, les caractéristiques des êtres qui y vivent, leur salinité, leur volume, leur superficie et leur profondeur. Les sous-marins et les équipements spécifiques, développés grâce à la technologie moderne, permettent aux scientifiques d’obtenir ces informations.

Les hommes ne sont pas capables de plonger à plus de 70 m sans l’aide d'équipements spéciaux. Ils ne peuvent pas survivre sans assistance dans les profondeurs des océans, comme à moins de 200 m. Pour ces raisons, les scientifiques n’ont été en mesure de découvrir que tout récemment des informations détaillées sur les mers. Cependant, l’expression "des ténèbres sur une mer profonde" contenue dans la sourate an-Nur a été utilisée il y a 14 siècles. C’est sans doute l’un des miracles coraniques qu’une telle information soit fournie par le Coran à une époque où aucun équipement n’était disponible pour permettre à l’homme de plonger dans les profondeurs des océans.

En plus, l’expression dans le 40 verset de la sourate an- Nur, "comparables à des ténèbres sur une mer profonde : une vague la recouvre, sur laquelle monte une autre vague ; des nuages sont au-dessus..." attire notre attention sur un autre miracle du Coran.

Les scientifiques n’ont découvert que récemment qu’il existe des vagues internes qui se forment sur les interfaces de densité entre les couches de densités différentes. Ces vagues internes couvrent les eaux profondes des mers et des océans car l’eau située en profondeur a une densité supérieure à celle de l’eau située au-dessus d’elle. Les vagues internes agissent telles des vagues de surface. Elles peuvent rompre, tout comme les vagues de surface. Les vagues internes ne peuvent être vues par l’œil humain, mais elles peuvent être détectées en étudiant les changements de température ou de salinité à un niveau donné.77

Les déclarations du Coran sont en accord avec l’explication cidessus. Il est un fait certain que les recherches effectuées récemment montrent une fois de plus que le Coran est la parole de Dieu.

La fossilisation et le contenu en fer

Les versets précédents peuvent faire allusion aux dépouilles se pétrifiant et se transformant en fer. Les tissus vivants ne peuvent être préservés pendant des millions d’années.

«Et ils disent : "Quand nous serons ossements et poussière, seronsnous ressuscités en une nouvelle création ?" Dis : "Soyez pierre ou fer ou toute autre créature que vous puissiez concevoir." Ils diront alors :

"Qui donc nous fera revenir ? " - Dis : "Celui Qui vous a créés la première fois." Ils secoueront vers toi leurs têtes et diront : "Quand cela ? " Dis : "Il se peut que ce soit proche.»

Sourate al-Isra, 17:49-51

Les versets précédents peuvent faire allusion aux dépouilles se pétrifiant et se transformant en fer. Les tissus vivants ne peuvent être préservés pendant des millions d’années. C’est pourquoi seuls ceux qui se sont fossilisés ou transformés en pierre ont traversé les âges. Le terme “fossile” équivaut à la préservation d’un être vivant par la pétrification.

Le fer ne subit aucun dommage dans le corps, lorsqu’il est fossilisé. Les êtres humains ont besoin d’en consommer en moyenne 10 à 15 milligrammes par jour pour être en bonne santé. Tout excès de fer consommé est stocké dans le foie. En outre, la protéine transferrine dans le plasma sanguin contient également une certaine quantité de fer.

Le verset cité plus haut semble d’autant plus sage qu’il mentionne la présence de fer dans les restes du corps humain.

Les recherches montrent également la présence de "pyrite" (FeS78 ), un composé de fer et de sulfate dans les fossiles.79

La pyrite se forme très facilement lors de la dégradation de matières organiques. Elle se trouve en général dans les coques fossiles et peut endommager les fossiles car elle réagit à l’oxygène et à l’eau.

L’emploi du terme “poussière” dans le verset peut être une référence à la dégradation par la pyrite responsable de la fragmentation et de l’effondrement du fossile, comme elle réagit à l’oxygène et à l’eau.

Les découvertes récentes confirment que la matière recherche constamment l’état le plus stable.

Par conséquent, avec suffisamment de temps, toute matière finit par se transformer en fer. Le fer est en effet l’état le plus stable de la matière nucléaire. Les modèles cosmologiques prédisent un état où tout se transformera en fer suite à la fusion nucléaire et aux réactions de fission nucléaire.80

Dans son livre In Search of Schrodinger's Cat: Quantum Physics And Reality, l’astrophysicien John Gribbon explique justement que le fer est l’état de la matière le plus désirable et que toute matière dans l’univers finira par se transformer en fer.81

La science a bien vérifié que les êtres humains se pétrifient, se fossilisent et se transforment en fer, comme l’a annoncé le Coran. A l’époque de la révélation du Coran, aucune recherche archéologique, paléontologique, écologique ou astronomique n’avait pu permettre l’identification de ces éléments à l’aide d’un microscope électronique. Par conséquent, cela prouve bien l’origine divine du Coran.

Récepteurs radios sur les montagnes

La description des montagnes “faisant écho” dans le verset cidessus peut être une allusion au mode de fonctionnement des radios.

«David reçut une insigne grâce de notre part. "O montagnes, faites écho à ses cantiques !"…»

Sourate Saba, 34:10

La description des montagnes “faisant écho” dans le verset cidessus peut être une allusion au mode de fonctionnement des radios. (Dieu est le plus Savant.) On peut résumer les principes de base du fonctionnement de la radio ainsi :

Le système radio se compose d’un transmetteur et d’un récepteur. Le transmetteur prend le message à envoyer, l’encode sous la forme d’une onde sinusoïdale et le transmet. Le récepteur prend les ondes radios et déchiffre le message envoyé sur les ondes. Le message reçu est identique à celui qui fut envoyé. Le terme awwibi traduit par “écho” dans le verset et qui signifie “le son étant répété ou renvoyé” peut donc tout à fait s’appliquer à la transmission des ondes radio. (Dieu est le plus Savant.)

Les sons émis sous la forme d’ondes sonores au moyen d’une antenne sont également envoyés à une antenne rattachée au récepteur. L’antenne sert à la transmission dans l’espace des ondes émises par le radio-transmetteur. L’antenne réceptrice sert à recevoir les nombreuses ondes et messages radio. C’est pourquoi la NASA utilise des antennes paraboliques géantes de 70 mètres de diamètres pour ses satellites situés à des millions de kilomètres dans l’espace.

Il y a aussi des téléscopes radio qui utilisent les ondes radio pour former des images. Comme les ondes radio sont très longues, un télescope radio doit être beaucoup plus grand pour pouvoir les recevoir en tant qu’images suffisamment nettes à être comparées. Afin d’obtenir des images plus nettes et de meilleure qualité, les astronautes utilisent des séries connectées de télescopes ou récepteurs plus petits. Ces télescopes agissent collectivement en tant qu’un grand télescope. Et ces séries ressemblent en apparence à des chaînes de montagnes.

Quant aux “répéteurs”, leur usage s’avère utile pour les communications radio portant sur de très grandes distances. Ces appareils répètent et renforcent les signaux faibles, garantissant ainsi leur bonne communication. Ils sont généralement installés sur les toits de grands batiments ou au sommet de montagnes de préférence. L’usage du mot awwibi dans le verset paraît maintenant d’autant plus adapté. Le verset 10 de la sourate Saba fait peut-être référence à cette technologie. (Dieu est le plus Savant.)

La couche d'ozone aux pôles au moment du lever du Soleil

Le terme en arabe sitran, traduit en tant que voile dans le verset 90 de la sourate al-Kahf signifie "la couverture, l'abri, le rideau ou l'écran".

«Et quand il eut atteint le Levant, il trouva que le Soleil se levait sur une peuplade à laquelle Nous n'avions pas donné de voile pour s'en protéger.»

Sourate al-Kahf, 18:90

Le terme en arabe sitran, traduit en tant que voile dans le verset 90 de la sourate al-Kahf signifie "la couverture, l'abri, le rideau ou l'écran". La phrase lam naj’aal lahoum min douniha sitran décrit un environnement totalement dépourvu d’abri ou de protection contre le Soleil. Dans la lumière des connaissances actuelles, cela rappelle la couche d'ozone qui protège les êtres vivants contre des rayons solaires nuisibles.

L’endroit de la Terre où la couche d'ozone est la plus mince et où elle protège le moins contre la radiation solaire, ce sont les pôles.82

La recherche scientifique a mis en évidence un amincissement sévère de la couche d'ozone au Pôle nord au moment du lever du Soleil et cette découverte scientifique a été décrite comme la destruction de l’ozone au lever du Soleil83.

En fait, pendant leur recherche, les scientifiques américains ont déterminé une diminution rapide dans la concentration d'ozone au moment du lever du Soleil – alors qu’il n'y avait aucun signe auparavant84. Ce phénomène est particulièrement rencontré dans le Pôle nord (arctique) où il y a une sérieuse perte d'ozone pendant quelques heures immédiatement après le lever du Soleil.85

Le mot arabe matlia dans ce verset, signifiant le "levant" du Soleil, peut bien être une référence à cette découverte scientifique de la couche d'ozone. (Dieu est le plus Savant.) Le fait que ces informations, obtenues grâce à la haute technologie du 20 siècle, apparaissent aussi en une forme si compatible dans le Coran. C’est encore une preuve que le Coran est la révélation de notre Seigneur, le Seul et Unique Propriétaire de la science et de la technologie.