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Les miracles du Coran: L’Univers

Sommaire
  1. L’Univers
  2. La Terre
  3. Le monde vivant
  4. L’être humain
  5. Santé et nutrition
  6. Prophéties
  7. Histoire
  8. Nombres et style
  9. Notes

La création de l’Univers

Jusqu’à la moitié du 20 siècle, l’idée qui prévalait était que l’Univers est infini, qu’il a existé depuis toujours et qu’il ne cesserait jamais d’exister.

Jusqu’à la moitié du 20 siècle, l’idée qui prévalait était que l’Univers est infini, qu’il a existé depuis toujours et qu’il ne cesserait jamais d’exister. D’après cette théorie, connue comme étant "le modèle de l’Univers statique", l’Univers n’a ni début ni fin.

En soutenant l’idée que l’Univers est un amas de substances fixes, statiques et immuables, ce concept a constitué la base de la théorie matérialiste et a en conséquence rejeté l’existence d’un Créateur. Cependant, avec les progrès scientifiques et technologiques du 20 siècle, le modèle de l’Univers statique a été totalement écarté.

Nous sommes maintenant au 21 siècle et une nouvelle aube se lève. A travers de nombreuses expériences, observations et calculs conduits par certains des plus grands penseurs du monde, la physique moderne a prouvé que l’Univers avait eu en effet un commencement, qu’il avait été créé à partir du néant en un instant et ce à la suite d’une grande explosion. En outre, il a été établi que l’Univers n’est ni fixe ni statique, comme les matérialistes s’entêtent à l’affirmer. Bien au contraire, il est constamment en mouvement, en changement et en expansion. Tous ces faits récemment établis ne font que démentir davantage la théorie de l’Univers statique. De nos jours, tous ces faits sont acceptés par la communauté scientifique.

L’origine de l’Univers est décrite dans le Coran dans le verset suivant :

«Il est le Créateur des cieux et de la terre à partir du néant...»

Sourate al-An‘am, 6:101

Cette information est en accord total avec les découvertes scientifiques contemporaines. Comme nous l’avons exposé plus haut, la conclusion à laquelle est arrivée l’astrophysique aujourd’hui, est que l’Univers entier, ainsi que les deux dimensions matière et temps, ont été créées à la suite d’une grande explosion qui se produisit il y a très longtemps. Cet évènement, connu sous le nom de "Big Bang", est le catalyseur de la création de l’Univers à partir du néant. Cette explosion, et toute la communauté scientifique s’accorde à le dire, a émané d’un seul point, il y a 15 milliards d’années.

L’Univers en expansion

Dans le Coran, qui a été révélé il y a 14 siècles et à une époque où l’astronomie était une science qui en était encore à ses balbutiements, l’expansion de l’Univers était décrite en ces termes :

Dans le Coran, qui a été révélé il y a 14 siècles et à une époque où l’astronomie était une science qui en était encore à ses balbutiements, l’expansion de l’Univers était décrite en ces termes :

«Le ciel, Nous l'avons construit par Notre puissance et Nous l'étendons [constamment] dans l'immensité.»

Sourate adh-Dhariyat, 51:47

Le mot "ciel", tel que mentionné dans le verset ci-dessus, est utilisé en divers endroits du Coran. Il fait référence à l’espace et à l’Univers tout entier. Là encore, le mot est utilisé dans ce sens, affirmant que l’Univers est "en expansion". Le mot arabe mousi’ouna dans la phrase inna lamousi’ouna traduite en français par "Nous l’étendons [constamment] dans l’immensité", vient du verbe wasaa, qui signifie "étendre". Le préfixe la souligne le nom ou le titre qui suit et ajoute le sens de "dans une large mesure". Par conséquent, cette expression signifie "Nous déployons le ciel ou l’Univers dans une large mesure". C’est à cette même conclusion que la science est arrivée aujourd’hui.1

Jusqu’à l’aube du 20 siècle, le seul concept qui prévalait dans le monde scientifique était que "l’Univers a un caractère constant et a existé depuis des temps infinis". Cependant, la recherche, les observations, et les calculs effectués grâce à la technologie moderne, ont révélé que l’Univers a eu, en réalité, un commencement et qu’il est sans cesse en expansion.

Au début du 20 siècle, le physicien russe Alexander Friedmann et le cosmologue belge Georges Lemaître ont estimé d’après des calculs théoriques que l’Univers est en mouvement constant et en expansion.

Des observations faites en 1929 validèrent cette théorie. En observant le ciel avec un télescope, l’astronome américain Edwin Hubble découvrit que les étoiles et les galaxies s’éloignaient constamment les unes des autres. Cette découverte est considérée comme étant l’une des plus grandes de l’histoire de l’astronomie. Durant ses observations, Hubble établit que les étoiles émettent une lumière qui a tendance à se décaler vers le rouge selon leur distance. Cela, car selon les lois très connues de la physique, les spectres des rayons lumineux s’orientant vers un point d’observation ont tendance à se décaler vers la couleur violette, alors que les spectres des rayons lumineux s’en éloignant, ont tendance à se décaler vers une couleur rougeâtre. Durant ses observations, Hubble constata que la lumière émise par les étoiles se décalait vers le rouge. En résumé, avec le temps, les étoiles s’éloignent de plus en plus. Les étoiles et les galaxies ne s’éloignent pas seulement de nous, mais elles s’éloignent aussi les unes des autres. Un Univers où tout s’éloigne constamment de tout implique que c’est un Univers qui est en constante expansion. Les observations faites pendant les années qui suivirent cette découverte ont confirmé que l’Univers est constamment en expansion.

Afin de mieux comprendre cela, imaginons que l’Univers est la surface d’un ballon que l’on gonfle. De la même manière que les points sur sa surface s’éloignent les uns des autres à mesure que le ballon est gonflé, les corps célestes s’éloignent eux aussi les uns des autres au fur et à mesure que l’Univers s’étend. Cette théorie avait déjà été avancée par Albert Einstein, considéré comme étant l’un des plus grands scientifiques du 20 siècle. Cependant, pour se conformer au "modèle statique de l’Univers" qui était généralement admis à l’époque, Einstein avait mis de côté cette découverte. Plus tard, il décrira cela comme étant l’une des plus grandes erreurs de sa vie.2

Ce fait scientifique était décrit dans le Coran à une époque où les télescopes et les progrès technologiques n’étaient même pas encore conçus dans l’imagination de l’homme. Cela ne fait que confirmer que le Coran est bien la parole de Dieu, le Créateur et le Dirigeant de tout l’Univers.

La fin de l’Univers et le Big Crunch

Comme nous l’avons exposé ci-dessus, la création de l’Univers débuta suite à une énorme explosion. Depuis cet instant-là, l’Univers n’a cessé de s’étendre.

Comme nous l’avons exposé ci-dessus, la création de l’Univers débuta suite à une énorme explosion. Depuis cet instant-là, l’Univers n’a cessé de s’étendre. Les scientifiques disent que lorsque la masse de l’Univers aura atteint un niveau suffisant, cette expansion s’arrêtera à cause de la gravité, provoquant ainsi l’effondrement de l’Univers sur lui-même.3

On pense aussi que cet Univers en contraction finira par atteindre une température très intense et un degré de "rétrécissement" élevé. Cette théorie est connue sous le nom de Big Crunch. Cela mènerait à la fin de toutes formes de vies telles que nous les connaissons. Renata Kallosh et Andrei Linde, professeurs de physique de l’Université de Stanford ont fait la déclaration suivante sur ce sujet :

C’est ainsi que l’hypothèse scientifique du Big Crunch est indiquée dans le Coran :

«Le jour où Nous plierons le ciel comme on plie le rouleau des livres. Tout comme Nous avons commencé la première création, ainsi Nous la répéterons ; c'est une promesse qui Nous incombe et Nous l'accomplirons.»

Sourate al-Anbiya, 21:104

Dans un autre verset, cet état des cieux est décrit ainsi :

«Ils n’ont pas évalué Dieu à Sa juste valeur :

Il saisira la terre tout entière au Jour de la Résurrection et les cieux seront ployés dans Sa dextre. Gloire à Lui et exalté soit-Il au-delà de ce qu’ils lui associent !»

Sourate az-Zumar, 39:67

Selon la théorie du Big Crunch, l’Univers va commencer à s’effondrer progressivement puis, à la fin, ce processus ira en s’accélérant. En définitive, la densité et la chaleur qui règneront dans l’Univers seront extrêmes. Cette théorie scientifique est conforme aux explications coraniques sur ce concept scientifique particulier. (Dieu est le plus Savant.)

Création à partir d'une fumée épaisse

Les scientifiques aujourd’hui peuvent observer la formation des étoiles à partir d’un nuage de gaz chaud. La formation à partir d’une masse gazeuse chaude s’applique également à la formation de l’Univers.

Les scientifiques aujourd’hui peuvent observer la formation des étoiles à partir d’un nuage de gaz chaud. La formation à partir d’une masse gazeuse chaude s’applique également à la formation de l’Univers. La création de l’Univers telle que décrite dans le Coran confirme cette découverte scientifique dans le verset suivant :

«Il a ancré les montagnes à sa surface, Il l’a bénie et a déterminé ses richesses en quatre jours exactement, [voilà en réponse] aux curieux. Puis Il S’est établi au ciel alors que celui-ci était de la fumée et lui a dit ainsi qu’à la terre :

"Venez à moi bon gré mal gré, "Nous venons [à Toi] de notre plein gré", répondirent-ils.»

Sourate Fussilat, 41:10-11

Le mot arabe samaa traduit ici par le mot "ciel", se réfère à l’Univers entier. Le mot doukhanoun traduit par "fumée" décrit la matière avant que l’Univers ne prenne sa forme – la fumée cosmique chaude présente lors de la création de l’Univers, telle que maintenant reconnu par les scientifiques.5 Le mot dans le Coran, de manière très précise, décrit cette fumée puisqu'il s'agit d'un corps chaud formé de gaz et contenant des particules en mouvement liées à des substances solides. Ici, le Coran a employé le terme le plus approprié de la langue arabe pour décrire l’apparition de l’Univers durant cette phase. Notons que c’est seulement au 20 siècle que les scientifiques ont découvert que l’Univers avait émergé à partir d’un nuage de gaz ayant l’aspect d’une fumée.

De plus, le mot thoumma, traduit ici par "puis" dans l’expression "Puis Il S’est établi au ciel alors que celui-ci était de la fumée", a d’autres significations telles que "à cela, de plus, en outre, encore, encore une fois". Ici, thoumma est employé non comme un complément circonstanciel de temps, mais comme une précision.6

Le fait qu’une telle information à propos de la création de l’Univers soit fournie par le Coran n’est rien de moins qu’un miracle du Coran.

La séparation des cieux et de la Terre

Le terme arabe ratq, qui est traduit par "former une masse compacte" signifie en arabe "mélanger, fusionner" dans le langage courant. Il est utilisé pour faire référence à deux substances différentes qui forment une même entité.

Dans un autre verset qui se rapporte aux cieux, nous pouvons lire :

«Ceux qui ont mécru, n’ont-ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte ? Ensuite Nous les avons séparés et fait de l’eau toute chose vivante. Ne croiront-ils donc pas ?»

Sourate al-Anbiya, 21:30

Le terme arabe ratq, qui est traduit par "former une masse compacte" signifie en arabe "mélanger, fusionner" dans le langage courant. Il est utilisé pour faire référence à deux substances différentes qui forment une même entité. Le verbe "séparer" dans la phrase "nous les avons séparés" correspond au verbe arabe fataqa et implique que quelque chose se produit en résultat du désassemblage ou de la destruction de la structure des éléments unis les uns aux autres. On l’utilise pour qualifier, par exemple, la germination d’une graine.

Considérons de nouveau ce verset qui se réfère à un temps où les cieux et la terre étaient d’abord en état de ratq, puis séparés en deux dans le sens du verbe fataqa. Autrement dit, l’un des deux s’est séparé de l’autre et curieusement lorsque nous considérons les premiers instants du Big Bang, nous apprenons que toute la matière de l’Univers était concentrée en un seul point. En d’autres termes, tout ce qui n’était pas encore créé, même les cieux et la terre, était renfermé dans ce point dans un état entrelacé et inséparable. Puis, ce point explosa violemment aboutissant à la séparation de la matière.

La création de ce qui se situe entre les cieux et la Terre

Le Coran contient de nombreux versets concernant la création de la Terre, des cieux et de ce qui s’étend entre eux :

Le Coran contient de nombreux versets concernant la création de la Terre, des cieux et de ce qui s’étend entre eux :

«Nous n’avons créé les cieux, la terre et ce qu’ils contiennent que par l’entremise de la vérité, et l’heure n’est plus éloignée [litt.:

va (bientôt) se produire], pardonne donc de la belle manière.»

Sourate al-Hijr, 15:85

«Il possède ce qu’il y a dans les cieux, sur la terre, ce qui se situe entre les deux et même le sous-sol [ou :

les entrailles de la terre].»

Sourate Ta-Ha, 20:6

«Ce n’est pas par jeu que Nous avons créé le ciel, la terre et tout ce qu’ils contiennent.»

Sourate al-Anbiya, 21:16

Les scientifiques ont déclaré qu’avant tout, une masse de gaz chaud a vu sa densité s’accroître. Ensuite, la masse s’est divisée en plusieurs petites parties pour former la matière galactique, et plus tard des étoiles et des planètes. Pour présenter les choses autrement, la Terre ainsi que les étoiles formaient un seul corps gazeux puis elles se sont séparées. Certaines de ces parties ont donné vie au Soleil et aux planètes, aboutissant ainsi à l’émergence de nombreux systèmes solaires et de galaxies. Comme nous l’avons montré dans les chapitres précédents, l’Univers était au début en état de ratq (fusion : combiné, uni), puis il devint fataqa (séparé, divisé en plusieurs parties). L’émergence de l’Univers est décrite dans le Coran de la manière qui convient le mieux, de façon à confirmer les faits scientifiques.7

A l’occasion de chaque division, quelques particules restent à l’extérieur des nouveaux corps fondamentaux qui se forment dans l’espace. Le nom scientifique pour ces particules supplémentaires est "la matière galactique interstellaire". La matière interstellaire se compose de 60% d’hydrogène, 38% d’hélium et de 2% de tous les autres éléments. De la matière interstellaire, 99% consistent en gaz interstellaire et 1% en poussière interstellaire, qui se compose probablement d’éléments lourds de petites particules de 0,0001 à 0,001 mm de diamètre.8

Les scientifiques considèrent que ces substances sont très importantes du point de vue des mesures astrophysiques. Ces particules sont trop ténues pour être considérées comme de la poussière, de la fumée ou du gaz. Cependant, si l’on considérait ces substances comme un tout, elles représenteraient une masse bien plus importante que l’ensemble de toutes les galaxies de l’espace. Bien que l’existence de cette matière galactique interstellaire n’ait été découverte qu’en 1920, l’attention a été attirée sur l’existence de ces particules, décrites par le Coran il y a des centaines d’années à travers les mots maa baynahouma, et que l’on peut traduire par "tout ce qu’il y a entre eux".

Le parfait équilibre dans l’Univers

Les milliards d’étoiles et de galaxies de l’Univers évoluent dans un équilibre parfait à travers les différentes voies tracées pour elles.

«Celui qui a créé sept cieux superposés sans que tu voies de disproportion en la création du Tout Miséricordieux. Ramène [sur elle] le regard. Y vois-tu une brèche quelconque ? Puis, retourne ton regard à deux fois :

le regard te reviendra humilié et frustré.»

Sourate al-Mulk, 67:3-4

Les milliards d’étoiles et de galaxies de l’Univers évoluent dans un équilibre parfait à travers les différentes voies tracées pour elles. Etoiles, planètes et satellites tournent non seulement autour de leurs propres axes mais aussi tous ensemble autour des systèmes dont ils font tous partie intégrante. Quelques fois, des galaxies de 200 à 300 milliards d’étoiles empruntent les voies les unes et des autres. Il est pourtant incroyable qu’aucune collision susceptible de perturber l’ordre de l’Univers ne se produise. Ce miracle devrait nous donner tous à réfléchir.

Dans l’Univers, le concept de vitesse prend une dimension gigantesque lorsque comparé aux mesures terrestres. Etoiles, planètes, galaxies et conglomérations de galaxies – dont les propriétés numériques ne peuvent être conçues que par les mathématiciens – pèsent des milliards de milliards de tonnes, et se déplacent dans l’espace à des vitesses extraordinaires.

Par exemple, la Terre tourne à 1.670 km/h. Si nous considérons le fait que la vitesse moyenne du projectile le plus rapide qui soit est de 1.800 km/h, nous pouvons imaginer combien est importante la vitesse à laquelle tourne la Terre, malgré sa grande taille et son énorme masse.

La vitesse à laquelle la Terre tourne en orbite autour du Soleil est environ 60 fois plus rapide qu’un projectile : 108.000 km/h. Si nous étions en mesure de construire un véhicule qui se déplace à cette vitesse, il serait capable de faire le tour du globe en 22 minutes. Ces chiffres s’appliquent uniquement à la Terre.

Ceux du Système Solaire sont encore plus fascinants. La vitesse à laquelle ce système se déplace est telle qu’elle dépasse les limites de la raison. Plus les systèmes de l’Univers sont grands, et plus leur vitesse de déplacement est grande. La vitesse orbitale du Système Solaire autour du centre de la galaxie, est de 720.000 km/h. La Voie Lactée, avec ses 200 milliards d’étoiles ou plus, se déplace à 950.000 km/h.

Indubitablement, un risque élevé de collisions dans un système aussi complexe et aussi rapide existe. Pourtant rien de cela n’arrive et nous continuons à vivre en totale sécurité. Tout cela parce que l’Univers fonctionne grâce à l’équilibre parfait mis en place par Dieu. C’est la raison pour laquelle le verset stipule qu’il n’y a aucune "disproportion" dans le système.

Le réglage minutieux de l’Univers

La philosophie matérialiste vit le jour en déclarant que tous les systèmes dans la nature ainsi que l’Univers étaient telles des machines autonomes, que l’ordre parfait et l’équilibre en eux étaient le fruit du hasard.

«Celui Qui a créé sept cieux superposés sans que tu voies de disproportion en la création du Tout Miséricordieux. Ramène [sur elle] le regard. Y vois-tu une brèche quelconque ? Puis retourne ton regard par deux fois :

le regard te reviendra humilié et frustré.»

Sourate al-Mulk, 67:3-4

«N’avez-vous pas vu comment Dieu a créé sept cieux superposés ?»

Sourate Nuh, 71:15

«Celui à Qui appartient la royauté des cieux et de la terre, qui ne S’est point attribué d’enfant, Qui n’a point d’associé en Sa royauté et Qui a créé toute chose en lui donnant ses justes proportions.»

Sourate al-Furqan, 25:2

La philosophie matérialiste vit le jour en déclarant que tous les systèmes dans la nature ainsi que l’Univers étaient telles des machines autonomes, que l’ordre parfait et l’équilibre en eux étaient le fruit du hasard. Cependant, de nos jours, le caractère erroné du matérialisme et du darwinisme, et de ses soi-disant fondements rationnels, a été scientifiquement démontré.

Les découvertes scientifiques du 20 siècle qui se succédèrent rapidement, dans le domaine de l’astrophysique et de la biologie ont prouvé que la vie et l’Univers ont été créés. Alors que les thèses du darwinisme s’effondraient, la théorie du Big Bang montrait que l’Univers avait été créé à partir du néant. Les découvertes ont révélé qu’il y avait eu une grande conception et un réglage parfait dans le monde matériel et cela a définitivement démontré la nature infondée des déclarations du matérialisme.

Etant donné les exigences requises pour l’émergence de la vie, nous réalisons que seule la Terre en remplit les conditions. Pour qu’il y ait un environnement propice à la vie, d’innombrables conditions doivent rentrer en ligne de compte d’une manière simultanée et continue. Il y a quelques centaines de milliards de galaxies, chacune avec en moyenne une centaine de milliards d’étoiles. Dans toutes les galaxies il doit y avoir autant de planètes que d’étoiles.9

Face à un nombre aussi impressionnant, l’on peut mieux cerner la portée de la formation d’un environnement aussi exceptionnel sur Terre.

Depuis la force de l’explosion du Big Bang aux valeurs physiques des atomes, les niveaux des quatre forces de base des processus chimiques des étoiles, du type de lumière émis par le Soleil jusqu’au niveau de viscosité de l’eau, de la distance de la Lune à la Terre jusqu’au niveau des gaz dans l’atmosphère, de la distance de la Terre au Soleil à l’angle d’inclinaison de son orbite, de la vitesse à laquelle la Terre tourne autour de son axe aux fonctions des océans et des montagnes sur Terre, le moindre détail est conçu d’une manière idéale pour notre vie. Aujourd'hui, les scientifiques appellent cette élaboration extraordinaire le "principe d’entropie" et "le réglage minutieux" : ces concepts résument que la matière de l'Univers, est jusqu'au plus petit détail, soigneusement arrangée pour rendre possible la vie humaine et que l’Univers n’est par conséquent pas un amas de matière arrangée de manière fortuite, sans but et incontrôlée.

L’attention est attirée dans les versets ci-dessus sur la mesure et l’harmonie dans la création de Dieu. Le mot taqdîr, signifiant "concevoir, mesurer, créer par mesure" est employé dans les versets coraniques, par exemple le verset 2 de la sourate al-Furqan. Le mot tibaaq voulant dire "en harmonie", est utilisé dans le verset 3 de la sourate al-Mulk et le verset 15 de la sourate Nuh (Noé). De plus, Dieu révèle dans la sourate al-Mulk, en utilisant le mot tafaawout, signifiant "désaccord, violation, non-conformité, désordre, opposé", que ceux qui recherchent le manque d’harmonie ne parviendront pas à le trouver.

Le terme "réglage minutieux" qui commença à être utilisé à la fin du 20 siècle, représente cette vérité révélée dans les versets coraniques. Durant le dernier quart du siècle dernier, un grand nombre de scientifiques, d’intellectuels et d’écrivains ont montré que l’Univers n’était pas une suite de coïncidences. Bien au contraire, sa conception et l’ordre qui y règne sont extraordinaires et tout convient, dans ses moindres détails à la vie humaine. De nombreuses caractéristiques de l’Univers montrent clairement qu’il a été spécialement créé pour favoriser la vie. Le physicien Karl Giberson exprime ce fait en ces termes:

L’astrophysicien britannique, le Professeur George F. Ellis se réfère à cette minutieuse harmonie en ces termes :

Les équilibres établis avec le Big Bang, la formation instantanée de l’Univers, sont l’une des preuves que celui-ci ne s’est pas formé par hasard. Selon le très célèbre professeur de physique-mathématiques, Paul Davies, de l’Université d'Adélaïde, si le degré d’expansion qui avait suivi le Big Bang avait été différent de 1/1018 uniquement, l’Univers aurait pu ne pas exister.12

Dans son ouvrage, A Brief History of Time, Stephen Hawking, reconnaît le caractère extraordinaire du taux d’expansion de l’Univers.

Tous les mouvements physiques dans l’Univers se produisent grâce à l’interaction et à l’équilibre des quatre forces reconnues par la physique moderne : la force gravitationnelle, la force électromagnétique, la force nucléaire forte et la force nucléaire faible. Ces forces possèdent des valeurs étonnamment différentes les unes des autres. Le célèbre biologiste moléculaire Michael Denton, décrit cet extraordinaire équilibre entre ces quatre forces ainsi :

La position des corps célestes dans l’espace et les distances énormes qui les séparent sont essentiels à l’existence de la vie sur Terre. Les distances entre les corps célestes ont été établies selon un calcul minutieux compatible avec un grand nombre de forces universelles puissantes de manière à maintenir la vie sur Terre. Michael Denton, dans son livre Nature's Destiny, décrivit les distances qui séparent les supernovae des étoiles ainsi :

L'inclinaison de l'axe de rotation de la Terre forme un angle de 23° autour de son orbite. C’est cette inclinaison qui permet l’existence des saisons. Si cet angle d’inclinaison était plus ou moins élevé par rapport à aujourd’hui, les différences de température seraient extrêmes, avec des étés trop chauds et des hivers trop froids.

La Terre gèlerait si le Soleil était une étoile plus petite et elle brûlerait si le Soleil était plus grand.

L’existence du carbone, à la base de toute vie, dépend de la température qui reste dans des limites spécifiques. Le carbone est une substance essentielle pour les molécules organiques telles que les acides aminés, les acides nucléiques et les protéines ; constituants de base de toute vie. Pour cette raison, la vie ne peut être fondée que sur le carbone. Etant donné cela, la température existante ne doit pas être en dessous de -20° C et ne pas excéder 120° C. Ce sont exactement les limites de température sur Terre.

Tout cela est à l’origine des équilibres sensibles essentiels à l’apparition de la vie et à sa continuité. Tous ces éléments sont amplement suffisants pour démontrer définitivement que la formation de la Terre et de l’Univers ne peut être le résultat d’un nombre de coïncidences successives. Les concepts de "réglage minutieux" et le principe d’entropie qui ont vu le jour au 20 siècle sont des preuves supplémentaires attestant de la création de Dieu.

Les différences structurelles entre le Soleil, la Lune et les étoiles

Comme nous le savons, la seule source de lumière dans le Système Solaire est le Soleil. Avec les progrès de la technologie, les astronomes ont découvert que la Lune n’était pas une source de lumière mais qu’elle reflétait…

«Nous avons construit au-dessus de vous sept [cieux] renforcés. [Y] avons placé une lampe [le Soleil] très ardente.»

Sourate an-Naba, 78:12-13

Comme nous le savons, la seule source de lumière dans le Système Solaire est le Soleil. Avec les progrès de la technologie, les astronomes ont découvert que la Lune n’était pas une source de lumière mais qu’elle reflétait simplement la lumière qui lui parvenait du Soleil. L’expression "lampe" dans le verset ci-dessus est la traduction du mot arabe siraaj qui décrit de la meilleure manière le Soleil, qui est la source de lumière et de chaleur.

Dans le Coran, Dieu emploie différents mots pour se référer aux corps célestes tels la Lune, le Soleil et les autres étoiles. C’est ainsi que les différences de structure entre le Soleil et la Lune sont exprimées dans les versets :

«N’avez-vous pas vu comment Dieu a créé sept cieux superposés ? Et y a fait de la Lune une lumière et du Soleil une lampe ?»

Sourate Nuh, 71:15-16

Dans le verset ci-dessus, le mot "lumière" est utilisé pour la Lune ( nour en arabe) et le mot "lampe" pour le Soleil ( siraaj en arabe). Le mot utilisé pour la Lune évoque un corps sans mouvement, brillant et qui reflète la lumière. Le mot employé pour le Soleil se réfère à un corps céleste qui brûle continuellement, une source constante de chaleur et de lumière.

Par ailleurs, le mot "étoile" vient de la racine du mot arabe najama, signifiant "qui apparaît, qui surgit, visible". Comme dans le verset ci-dessous, on se réfère aux étoiles par le mot thaaqib qui est utilisé pour indiquer un corps qui brille et qui perce l’obscurité par sa lumière, qui s’autoconsume et qui est brûlant :

«C’est une étoile scintillante !»

Sourate at-Tariq, 86:3

Nous savons maintenant que la Lune n’émet pas sa propre lumière mais qu’elle reflète celle du Soleil. Nous savons également que le Soleil et les étoiles émettent leur propre lumière. Ces faits nous ont été révélés par le Coran à une époque où l’être humain n’avait tout simplement pas les moyens de faire ce genre de découvertes par lui-même. C’était un âge où la connaissance des corps célestes par les hommes était pour le moins limitée. Cela souligne une fois de plus la nature miraculeuse du Coran.

Les orbites et l’Univers en rotation

L’une des plus importantes bases de l'équilibre de l’Univers est le fait que chaque corps céleste suit une orbite particulière.

L’une des plus importantes bases de l'équilibre de l’Univers est le fait que chaque corps céleste suit une orbite particulière. Etoiles, planètes et satellites tournent tous autour de leur propre axe et aussi tous ensemble autour du système dont ils dépendent. L’Univers fonctionne selon un ordre minutieux tel une horloge bien réglée.

Il existe dans l’Univers visible plus de 100 milliards de galaxies, les petites renfermant près d'un milliard d’étoiles. En outre, chaque grande galaxie en possède plus d'un trillion.17

Nombre de ces étoiles ont des planètes et la plupart de ces planètes ont des satellites. Tous ces corps célestes se déplacent dans des orbites calculées avec la plus grande précision. Depuis des millions d’années, chacun d’eux "vogue" sur sa propre orbite, en parfaite harmonie avec tous les autres. De plus, il existe un grand nombre de comètes, chacune disposant de sa propre voie, prédéterminée pour elle.

Dans l’Univers, les orbites ne sont pas l’apanage de quelques corps célestes. Le Système Solaire ainsi que d’autres galaxies se déplacent également à des vitesses immenses autour d’autres centres. En une année, la Terre et avec elle le Système Solaire parcourent 500 millions de km. Les scientifiques ont estimé que la moindre petite déviation des corps célestes de leurs orbites pouvait avoir des conséquences graves et entraîner la fin du Système Solaire. Par exemple, si la Terre déviait ne serait-ce que de 3 mm de son parcours normal, les conséquences seraient comme suit :

En effectuant sa rotation autour du Soleil, la Terre suit une orbite bien précise, de manière à ce que tous les 30 km environ, elle ne dévie que de 2,8 mm. L’orbite que suit la Terre ne change jamais, car même une déviation de 3 mm seulement provoquerait des désastres. Si la déviation était de 2,5 mm au lieu de 2,8 mm, alors son orbite serait plus élevée et nous serions tous gelés. Si la déviation était de 3,1 mm, on brûlerait.18

Une autre caractéristique des corps célestes est qu’ils tournent aussi autour de leurs propres axes. Le verset qui dit "Par le ciel qui accomplit ses révolutions" (Coran, 86 : 11) parle de cette vérité. A l’époque où le Coran a été révélé, l’humanité ne possédait évidemment pas de télescopes ni les techniques d’observation de pointe que nous avons aujourd’hui, et qui permettent d’observer les corps célestes situés à des millions de km. Elle n’avait pas non plus les connaissances modernes en termes de physique ou d’astronomie. C’est pourquoi, il était impossible d’affirmer que l’Espace est empli de "voies parfaitement tracées" (Coran, 51 : 7) comme l’atteste le verset. Cependant, le Coran en fait explicitement mention, car il est la parole de Dieu.

La trajectoire du Soleil

Les versets du Coran évoquant le Soleil et la Lune soulignent que chacun suit une trajectoire spécifique.

Les versets du Coran évoquant le Soleil et la Lune soulignent que chacun suit une trajectoire spécifique.

«C’est Lui Qui a créé la nuit et le jour, le Soleil et la Lune, chacun évoluant sur une orbite propre.»

Sourate al-Anbiya, 21:33

Le mot "évoluer" dans le verset ci-dessus est exprimé en arabe par le mot sabaha et est utilisé pour décrire le mouvement du Soleil dans l’espace. Ce mot signifie que le Soleil ne se mouvoit pas dans l’espace de manière aléatoire mais qu’il effectue une rotation autour de son axe et suit un cheminement bien défini. Le fait que le Soleil ne soit pas fixe, mais qu’il suit plutôt une trajectoire spécifique, est également déclaré dans un autre verset :

«Et le Soleil court vers un gîte qui lui est assigné ; telle est la détermination du Tout-Puissant, de l'Omniscient.»

Sourate Ya-Sin, 36:38

Ces faits, rapportés par le Coran, ont été découverts seulement à notre époque, par l’observation astronomique. Selon les calculs des astronomes, le Soleil voyage à la vitesse extraordinaire de 720.000 km à l’heure en direction de l’étoile Véga, dans une orbite particulière appelée l’apex solaire. Cela signifie que le Soleil parcourt environ 17.280.000 km par jour. Les planètes et les satellites de son système gravitationnel parcourent aussi la même distance.

L’orbite de la Lune

La Lune ne suit pas une orbite classique telles que les satellites des autres planètes. Comme elle est en orbite autour de la Terre, elle vogue parfois derrière elle et d’autres fois devant elle.

«Et la Lune, Nous lui avons déterminé des phases jusqu'à ce qu'elle devienne comme la palme vieillie. Le Soleil ne peut rattraper la Lune, ni la nuit devancer le jour ; et chacun vogue dans une orbite.»

Sourate Ya-Sin, 36:39-40

La Lune ne suit pas une orbite classique telles que les satellites des autres planètes. Comme elle est en orbite autour de la Terre, elle vogue parfois derrière elle et d’autres fois devant elle. Et comme la Lune tourne aussi avec la Terre autour du Soleil, elle suit en réalité un schéma constant dans l’espace ressemblant à la lettre "S". Cette route, tracée par la Lune dans l’espace, est décrite dans le Coran comme ressemblant à la palme vieillie et elle ressemble effectivement à la forme tordue d’une branche de palmier. En effet, le mot ourjoun employé dans le Coran se réfère à une branche de palmier fine et tordue et est utilisé pour décrire la partie qui est laissée une fois que le fruit a été cueilli. Le fait de qualifier la branche de "vieille" est également opportun étant donné que les vieilles branches de palmier sont plus fines et plus tordues.

Il est un fait certain qu’il y a 1.400 ans personne ne possédait une quelconque connaissance sur l’orbite de la Lune. Le fait que ces caractéristiques de la Lune, démontrées par la technologie moderne et un amas de connaissances, aient été révélées dans le livre est encore l’un des miracles scientifiques du Coran.

Le calcul de l’année lunaire

Dans le premier des versets ci-dessus, Dieu a clairement révélé que la Lune était un moyen de mesure permettant aux gens de calculer le nombre des années.

«C’est Lui Qui a fait du Soleil une clarté et de la Lune une lumière et Il en a déterminé les phases afin que vous sachiez le nombre des années et le calcul [du temps]. Dieu n’a créé cela qu’en toute vérité. Il expose les signes pour les gens doués de savoir.»

Sourate Yunus, 10:5

«Et la Lune, Nous lui avons déterminé des phases jusqu’à ce qu’elle devienne comme la palme vieillie.»

Sourate Ya-Sin, 36:39

Dans le premier des versets ci-dessus, Dieu a clairement révélé que la Lune était un moyen de mesure permettant aux gens de calculer le nombre des années. De plus, notre attention est clairement attirée sur le fait que ces calculs doivent être effectués selon la position de la Lune alors qu’elle tourne sur son orbite. Etant donné que les angles entre la Terre et la Lune et la Lune et le Soleil varient constamment, nous voyons la Lune sous différentes formes à différents moments. En outre, notre capacité à voir la Lune est possible grâce au Soleil qui l’illumine. La quantité de lumière réfléchie par la Lune et que nous observons depuis la Terre change. En gardant en mémoire ces changements, un certain nombre de calculs peut être effectué, rendant possible le calcul des années.

Dans les temps anciens, le mois correspondait au laps de temps entre deux pleines lunes, ou bien le temps qu’il fallait à la Lune pour tourner autour de la Terre. Selon ces calculs, un mois équivalait à 29 jours, 12 heures et 44 minutes. Ceci est plus connu sous le nom de "mois lunaire". 12 mois lunaires représentent une année, selon le calendrier hijri. Cependant, il existe une différence de 11 jours entre le calendrier hijri et le calendrier grégorien, pour lequel une année équivaut au temps nécessaire à la Terre pour parcourir sa trajectoire autour du Soleil. En effet, un autre verset insiste sur cette différence :

«Or, ils demeurèrent dans leur caverne trois cent ans et en ajoutèrent neuf (années).»

Sourate al-Kahf, 18:25

Nous pouvons expliquer le calcul de cette période de temps indiquée par le verset ainsi : 300 ans x 11 jours (la différence qui apparaît chaque année) = 3.300 jours. En tenant compte du fait qu’une année solaire dure 365 jours, 5 heures, 48 minutes et 45,5 secondes, 3.300 jours/365,24 jours = 9 ans. En d’autres mots, 300 ans d’après le calendrier grégorien équivaut à 300+9 ans selon le calendrier hijri. Comme nous pouvons le voir, ce verset se réfère très subtilement à la différence de 9 ans. (Dieu est le plus Savant.) Il n’y a aucun doute sur le fait que le Coran, porteur de ce type d’information, et transcendant les connaissances de l’époque, soit une révélation miraculeuse.

La force de gravité et les mouvements orbitaux

Le mot khounnas dans la sourate at-Takwir (verset 15), traduit par "gravitent", signifie rétrécir et se recroqueviller, se rétracter et faire demi-tour.

«Non !... Je jure par les planètes qui gravitent, qui courent et disparaissent !»

Sourate at-Takwir, 81:15-16

Le mot khounnas dans la sourate at-Takwir (verset 15), traduit par "gravitent", signifie rétrécir et se recroqueviller, se rétracter et faire demi-tour. L’expression arabe traduite par "disparaissent" dans le verset 16 est kounnas, la forme plurielle de kaanis, qui se réfère à une voie spécifique : l'entrée dans un nid, le foyer d’un corps en mouvement, ou ceux qui rentrent chez eux et s’y cachent. Encore une fois dans le verset 16, le mot jawaar, la forme plurielle de jariyah qui signifie quelque chose qui bouge et qui coule, est traduit par "courent". En gardant à l’esprit cette signification, il est très possible que ces versets se réfèrent aux forces gravitationnelles des planètes et à leurs mouvements autour de leurs orbites.

Les mots dans les versets ci-dessus décrivent parfaitement les mouvements orbitaux issus de la force de gravité. De ceux-ci, le mot khounnas fait référence à l’attraction des planètes par leurs propres centres et aussi leur attraction vers le Soleil, qui est le centre de notre Système Solaire. (Dieu est le plus Savant.) Cette force de gravité existait déjà dans l’Univers – bien qu’il n’ait été possible de découvrir cette force d’attraction qu’avec les formules mathématiques d’Isaac Newton, qui vécut au 17 et 18 siècles. Le mot j awaar dans le verset qui suit, insiste sur les mouvements orbitaux qui résultent de la force centrifuge qui s’oppose à la force d’attraction. Il n’y a aucun doute sur le fait que l’utilisation du mot jawaar et du mot khounnas (attraction vers le centre, rétrécissement) ainsi que du terme kounnas (voie, entrée dans le nid, foyer d’un corps en mouvement) indiquent une vérité scientifique importante que personne n’aurait pu connaître il y a 1.400 ans. (Dieu est le plus Savant.) De plus, ces versets, qui sont des sujets par lesquels jure le Coran, sont une autre indication de l’importance de leur contenu.

Les diamètres de la Terre et de l’espace

Le mot arabe traduit par "domaines" dans le verset ci-dessus est aqtaar. C’est la forme plurielle du mot qoutr, signifiant diamètre et se référant aux cieux et à la Terre ayant plusieurs diamètres.

«O ensemble des génies et des hommes ! Si vous pouvez sortir des domaines des cieux et de la terre, sortez-en donc ! Vous n'en sortez que par un très grand pouvoir.»

Sourate ar-Rahman, 55:33

Le mot arabe traduit par "domaines" dans le verset ci-dessus est aqtaar. C’est la forme plurielle du mot qoutr, signifiant diamètre et se référant aux cieux et à la Terre ayant plusieurs diamètres. Il est possible dans la langue arabe de déterminer à partir de la forme utilisée pour un mot s'il est au singulier, au pluriel (plus de deux choses ou personnes), ou au duel. Par conséquent, la forme du mot utilisée ici, la forme plurielle, se réfère à une autre information miraculeuse.

On ne peut dire d’un corps tridimensionnel qu’il a un seul diamètre que s’il est parfaitement sphérique. Le terme "diamètre" peut seulement faire référence à un corps irrégulier mais dont la forme de base est sphérique. Ce mot choisi dans le Coran – diamètre – est très important car il indique la forme géoïde de la Terre. Un autre élément notable dans le verset est le fait que la Terre et les cieux soient mentionnés séparément en référence à leurs diamètres.

Selon la théorie de la relativité d’Einstein, l’Univers est en expansion. Mais cela ne signifie pas que les galaxies et les autres corps célestes sont dispersés dans l’espace. Cela signifie que l’espace est en train de s’étendre et que la distance entre les galaxies s’accroît.

L’expression "les domaines des cieux" dans la sourate ar-Rahman indique la structure sphérique de l’espace. (Dieu est le plus Savant.) De la même manière que les diamètres de l’espace varient en fonction des différents points de l’espace, les diamètres d’un espace en constante expansion va aussi afficher des différences. De ce point de vue, l’utilisation de la forme plurielle du terme "diamètre" est pleine de sagesse, et constitue l’une des indications que le Coran est bien la révélation de Dieu, l’Omniscient.

Les couches atmosphériques

Le mot "cieux", présent dans de nombreux versets du Coran, est employé pour désigner le ciel ainsi que l’Univers tout entier. On comprend alors que le ciel, ou l’atmosphère, est constitué de sept couches.

«C’est Lui Qui a créé pour vous tout ce qui est sur la terre, puis Il a orienté Sa volonté vers le ciel et en fit sept cieux. Et Il est Omniscient.»

Sourate al-Baqarah, 2:29

«Il S’est ensuite adressé au ciel qui était alors fumée...»

Sourate Fussilat, 41:11

ll décréta d'en faire sept cieux en deux jours et révéla à chaque ciel

sa fonction.

Coran, 41 : 12

Le mot "cieux", présent dans de nombreux versets du Coran, est employé pour désigner le ciel ainsi que l’Univers tout entier. On comprend alors que le ciel, ou l’atmosphère, est constitué de sept couches.

Nous savons aujourd’hui, que l’atmosphère est constituée de sept couches superposées.19

Fondées sur des critères de composition chimique ou de température, les définitions déterminées ont permis d’établir que l’atmosphère de la Terre est constituée de 7 couches.20

Le "Limited Fine Mesh Model (LFMMII)", un modèle d’atmosphère utilisé pour estimer les conditions météorologiques pendant 48 heures, confirme aussi que l’atmosphère est constituée de 7 couches. Selon les définitions de la géologie moderne, les sept couches atmosphériques sont décrites ainsi :

  1. Troposphère 2. Stratosphère 3. Mésosphère 4. Thermosphère 5. Exosphère 6. Ionosphère 7. Magnétosphère Le Coran dit : "Il les détermina en sept cieux et révéla à chaque ciel sa fonction." (Coran, 41 : 12) En d’autres mots, Dieu nous explique qu’Il a assigné à chaque ciel sa propre fonction. Et effectivement, comme nous le verrons dans les chapitres suivants, chacune de ces couches a un rôle vital pour le bienfait de l’humanité et de celui de tous les êtres vivants sur Terre. Chaque couche possède une fonction particulière, depuis la formation de la pluie jusqu’à la prévention des rayons nocifs, du reflet des ondes radio à la préservation contre l’effet néfaste des météores.

Les versets ci-dessous nous informent de l’apparition de ces sept couches de l’atmosphère :

«N’avez-vous pas vu comment Dieu a créé sept cieux superposés ?»

Sourate Nuh, 71:15

«Celui Qui a créé sept cieux superposés…»

Sourate al-Mulk, 67:3

Le mot en arabe tibaaq dans ces versets, traduit en français par "couches" signifie "couche, couverture ou enveloppe appropriée de quelque chose", et met l’accent sur le fait que la couche supérieure est très appropriée pour la couche inférieure. Le mot est utilisé ici aussi au pluriel : "couches". Les sept cieux en couches, tels que décrits dans ce verset, sont sans aucun doute l’expression la plus parfaite pour décrire l’atmosphère. C’est un grand miracle que ces vérités, qui n’auraient absolument pas pu être découvertes sans la technologie du 20 siècle, aient été explicitement énoncées dans le Coran voici 1.400 ans.

La voûte protégée

Dans le Coran, Dieu attire notre attention sur un attribut très important du ciel :

Dans le Coran, Dieu attire notre attention sur un attribut très important du ciel :

«Nous avons fait du ciel une voûte protégée, et pourtant ils se détournent de Nos signes.»

Sourate al-Anbiya, 21:32

Cet attribut du ciel a été prouvé par les recherches scientifiques effectuées au 20 siècle. L’atmosphère entourant la Terre tient une place fondamentale dans la préservation de la vie : tout en détruisant de nombreuses météores, grandes et petites, lorsqu’elles s’approchent de la Terre, elle les empêche d’y tomber, et de nuire à de nombreux êtres vivants.

De plus, l’atmosphère filtre les rayons lumineux provenant de l’Espace qui sont nuisibles pour les êtres vivants. Ce qui est le plus frappant dans cette fonction de l’atmosphère, est qu’elle ne laisse passer que les rayons inoffensifs et bénéfiques – la lumière visible, l’ultraviolet proche et les ondes radio. Tout ce rayonnement est essentiel pour la vie. Les rayons ultraviolets proches, que l’atmosphère ne laisse que partiellement passer, sont très importants pour la photosynthèse des plantes et pour la survie de tous les êtres vivants. La majeure partie des rayons ultraviolets intenses émis par le Soleil sont filtrés par la couche d’ozone de l’atmosphère, et seule une partie restreinte – et essentielle – du spectre ultraviolet parvient jusqu’à la Terre.

La fonction protectrice de l’atmosphère ne s’arrête pas là. Elle protège aussi la Terre du froid glacial de l’Espace, dont la température est d’environ -270° C.

Outre l’atmosphère, la ceinture de Van Allen, une couche issue du champ magnétique terrestre, sert également de bouclier contre le rayonnement nuisible qui menace notre planète. Ce rayonnement, qui est constamment émis par le Soleil et les autres étoiles, est mortel pour les êtres vivants. Si la ceinture de Van Allen n’existait pas, les énormes éruptions d’énergie, appelées "éruptions solaires", que connaît fréquemment le Soleil détruiraient toute vie sur Terre.

Le Dr Hugh Ross explique l’importance des ceintures de Van Allen pour notre survie :

On a calculé que l’énergie transmise lors d’une seule de ces éruptions équivalait à 100 milliards de bombes atomiques, dont une seule est équivalente à la bombe lancée sur Hiroshima à la fin de la seconde guerre mondiale. Cinquante-huit heures après une éruption, on a noté que les aiguilles magnétiques des boussoles effectuaient des mouvements inhabituels et à 250 km au-dessus de l’atmosphère terrestre, la température s’est brusquement élevée à 2.500° C.

Bref, c’est un système parfait qui fonctionne au-dessus de la Terre. Il enveloppe notre monde et le protège des menaces extérieures. Il y a bien des siècles, le Coran nous informait déjà que l’atmosphère du monde fonctionne comme un bouclier protecteur.

Le ciel sous forme de dôme

Ici, le ciel est décrit comme al samaa’ binaa. Signifiant aussi bien "dôme" que "toit", il est décrit également comme étant une sorte de tente que les Bédouins utilisent.

«C’est Lui Qui vous a fait la terre pour lit, et le ciel pour toit ; Qui précipite l’eau (la pluie) du ciel et par elle, fait surgir toutes sortes de fruits pour vous nourrir :

ne donnez donc pas des égaux à Dieu, alors que vous savez.»

Sourate al-Baqarah, 2:22

Ici, le ciel est décrit comme al samaa’ binaa. Signifiant aussi bien "dôme" que "toit", il est décrit également comme étant une sorte de tente que les Bédouins utilisent.22

En assimilant le ciel à une tente, le Coran souligne que c'est une forme de protection contre les éléments externes.

Même si nous n’en sommes généralement pas conscients, un grand nombre de météores tombent sur la Terre, tout comme ils tombent sur d’autres planètes. La raison pour laquelle ils provoquent la formation de cratères aussi énormes sur d’autres planètes alors qu’ils n’endommagent pas la Terre provient de la considérable résistance que leur oppose l’atmosphère. Le météore est incapable de résister pendant longtemps car il perd beaucoup de sa masse lors de la combustion due à la friction. Ce danger, qui autrement pourrait causer de terribles désastres, est ainsi empêché par l’atmosphère. En plus des versets cités ci-dessus concernant les caractéristiques protectrices de l’atmosphère, le verset ci-dessous attire l’attention aussi sur la création spéciale :

«N’as-tu pas vu que Dieu vous a soumis tout ce qui est sur la terre ainsi que le vaisseau qui vogue sur la mer par Son ordre ? Il retient le ciel de tomber sur la terre, sauf quand il le permettra. Car Dieu est plein de bonté et de miséricorde envers les hommes.»

Sourate al-Hajj, 22:65

La propriété protectrice de l’atmosphère dont nous avons discuté dans les chapitres précédents, est en d’autres mots, une protection contre les éléments externes. Avec le mot "toit" se référant au ciel, notre attention est attirée sur cet aspect du ciel, qui ne pouvait absolument pas être connue à l’époque de notre Prophète. Le fait que cette information nous ait été transmise il y a 1.400 ans de cela dans le Coran, alors qu’il n’existait pas encore de vaisseau spatial ni de télescopes géants, prouve une fois de plus que le Coran est une révélation de notre Seigneur, l’Omniscient.

Le ciel doté de retour

Le 11 verset de la sourate at-Tariq, dans le Coran, fait référence à la fonction de "retour" du ciel.

Le 11 verset de la sourate at-Tariq, dans le Coran, fait référence à la fonction de "retour" du ciel.

«Par le ciel doté de retour.»

Sourate at-Tariq, 86:11

Le mot raj’ traduit par "retour" dans le verset exprime aussi la notion de "renvoi". Comme on le sait, l’atmosphère enveloppant la Terre est constituée de nombreuses couches. Chaque couche joue un rôle important au profit de la vie. La recherche a révélé qu’elles ont pour fonction de renvoyer les matériaux ou les rayons auxquels elles sont exposées dans l’Espace ou vers la Terre. Examinons maintenant à travers quelques exemples la fonction de "renvoi" accomplie par les couches qui environnent la Terre.

La troposphère, située à 13-15 km au-dessus de la Terre, permet à la vapeur d’eau s’élevant de la surface de se condenser et de retourner vers la Terre sous forme de pluie. La couche d’ozone, à une altitude de 25 km, réfléchit le rayonnement nuisible et la lumière ultraviolette venant de l’Espace, et les renvoie dans l’Espace.

L’ionosphère absorbe les ondes radio émises depuis la Terre, et les renvoie vers différentes parties du monde, tout comme un satellite de communication passif : c’est ce qui permet la communication sans fil et l’émission radiophonique et télévisée sur de longues distances. La magnétosphère renvoie les particules radioactives nuisibles émises par le Soleil et les autres étoiles dans l’Espace avant qu’elles n’atteignent la Terre.

L’affirmation par le Coran de cette propriété des couches composant le ciel, que la science n’a pu découvrir que récemment, prouve une fois encore que le Coran est la parole de Dieu.

Le miracle du fer

Le fer est l’un des éléments évoqués dans le Coran. Dans la sourate al-Hadid, c’est-à-dire "le fer", nous apprenons ce qui suit :

Le fer est l’un des éléments évoqués dans le Coran. Dans la sourate al-Hadid, c’est-à-dire "le fer", nous apprenons ce qui suit :

«Et Nous avons fait aussi descendre le fer, dans lequel se trouvent une force redoutable et des avantages pour les hommes…»

Sourate al-Hadid, 57:25

Le mot anzalnaa traduit par "Nous avons fait descendre" et utilisé pour le fer dans ce verset, pourrait correspondre à une allégorie pour expliquer le service que le fer rend aux hommes. Mais si nous considérons le sens littéral du mot, celui de "faire descendre physiquement du ciel", comme dans le cas de la pluie et des rayons solaires, nous réalisons que ce verset implique un miracle scientifique très significatif.

Les découvertes astronomiques modernes ont en effet révélé que le fer qui se trouve sur la Terre provient d’étoiles géantes des confins de l’Espace.23

Le fer qu’on trouve sur Terre, aussi bien que celui présent dans tout le Système Solaire, vient des confins de l’espace, étant donné que la température du Soleil est insuffisante pour la formation du fer. La température à la surface du Soleil est de 6.000 degrés, et la température du noyau, quant à elle, est à peu près de 20 millions degrés. Ce métal ne peut être produit que dans des étoiles beaucoup plus grandes que le Soleil, où la température atteint plusieurs centaines de millions degrés. Quand la quantité de fer dans une étoile dépasse une certaine concentration, l’étoile ne peut plus l’héberger et finit par exploser en ce que l’on appelle une "nova" ou une "supernova". Ces explosions permettent la dispersion du fer dans l’Univers.24

Une source scientifique nous fournit les informations suivantes sur le sujet :

Tout cela montre que le fer ne s’est pas formé à l’intérieur de la Terre mais qu’il a été transporté dans l’Espace par des supernovae, et ainsi "descendu sur la Terre" exactement comme l’affirme le verset. Il est clair que cette information n’était pas connue au 7 siècle, époque de la révélation du Coran. Néanmoins, ce fait est relaté dans le Coran, la parole de Dieu, qui cerne toutes choses de Son omniscience.

L’astronomie a aussi révélé que d’autres éléments se sont formés en dehors de la Terre. Dans le verset "Nous avons fait aussi descendre le fer", le mot "aussi" fait peut-être référence à cette idée. Cependant, le fait que le verset mentionne spécifiquement le fer est vraiment étonnant, étant donné que ces découvertes ont été faites à la fin du 20 siècle. Dans son livre Nature’s Destiny, le très célèbre microbiologiste Michael Denton souligne l’importance du fer :

Ce phénomène indique clairement l’importance de l’atome de fer. Le fait qu’une attention toute particulière est portée au fer dans le Coran souligne aussi l’importance de cet élément. De plus, il y a une autre vérité cachée dans le Coran qui attire notre attention sur l’importance du fer : la sourate al-Hadid, verset 25, qui fait référence au fer, et qui contient deux codes mathématiques très intéressants :

"Al-Hadid" est la 57 sourate du Coran. L’ abjad, ou alphabet consonantique du mot al-hadid en arabe, lorsque les valeurs de ses lettres sont additionnées, est aussi 57. (Pour calculer l’ abjad, voir le chapitre sur les calculs numérologiques dans le Coran.)

La valeur numérologique du mot hadid seul est de 26, et le chiffre 26 est le numéro atomique du fer.

En outre, des particules d’oxyde de fer sont utilisées depuis 2003 dans une méthode de traitement du cancer appelée nanothérapie MagForce. Dr Andreas Jordan, du mondialement célèbre Hôpital de la Charité en Allemagne, éradique des cellules cancéreuses sans endommager les cellules saines à l’aide de cette technique qu'il a développée, l’hyperthermie liquide magnétique (liquide magnétique de haute température). Ce traitement peut être résumé ainsi :

1- Un liquide contenant de l’oxyde de fer est injecté dans la tumeur au moyen d’une seringue spéciale. Ces particules se répandent dans toutes les cellules tumorales. Ce liquide est composé de millions de particules d’oxyde de fer dans 1 cm, mille fois plus petites que les globules rouges, qui peut facilement circuler à travers tous les vaisseaux sanguins.27

2- Le patient est ensuite placé dans une machine dont le champ magnétique est très puissant.

3- Ce champ magnétique, appliqué d’une manière externe, commence à mettre les particules de fer dans la tumeur en mouvement. A ce moment-là, la température dans la tumeur contenant les particules d’oxyde de fer augmente jusqu’à 45° C.

4- En l’espace de quelques minutes, les cellules cancéreuses, incapables de se protéger de la chaleur, sont soit affaiblies, soit détruites. La tumeur peut ensuite être complètement éradiquée par une chimiothérapie subséquente.28

La diffusion de cette technique est une étape majeure dans le traitement de cette maladie potentiellement mortelle. Dans le traitement d’une maladie aussi répandue que le cancer, l’utilisation de l’expression "dans lequel se trouvent une force redoutable et des avantages pour les hommes" (Coran, 57 : 25) dans ce verset du Coran est particulièrement digne d’attention. En effet il veut probablement insister sur les bienfaits du fer sur la santé humaine. (Dieu est le plus Savant)

La relativité du temps

La relativité du temps est, aujourd’hui, une réalité scientifique, prouvée au début du 20 siècle par la théorie de la relativité d’Einstein.

La relativité du temps est, aujourd’hui, une réalité scientifique, prouvée au début du 20 siècle par la théorie de la relativité d’Einstein. Jusque-là, nul n’avait jamais pensé que le temps pouvait être relatif et changer selon les circonstances. Pourtant, le célèbre scientifique Albert Einstein a prouvé ce fait en découvrant la théorie de la relativité. Il montra que le temps est contingent en vitesse et en masse.

Cependant, le Coran a rapporté des informations sur la relativité du temps, notamment dans les trois versets suivants :

«Cependant, un jour auprès de ton Seigneur, équivaut à mille ans de ce que vous comptez.»

Sourate al-Hajj, 22:47

«Du ciel, Il administre toute affaire sur terre et la fait ensuite monter vers Lui en un jour équivalant à mille ans de votre calcul.»

Sourate as-Sajdah, 32:5

«Les anges ainsi que l’Esprit montent vers Lui en un jour dont la durée est de cinquante mille ans.»

Sourate al-Ma‘arij, 70:4

Cette référence du Coran à la relativité du temps a été révélée en 610. Elle constitue une autre preuve qu’il s’agit de toute évidence d’un Livre divin.

Création en six jours

Un exemple de la concordance entre le Coran et la science moderne porte sur l’âge de l’Univers. Les cosmologues estiment l’âge de l’Univers à près de 16 à 17 milliards d’années.

«Certes votre Seigneur est Dieu Qui a créé les cieux et la terre en six jours puis S’est établi sur le Trône…»

Sourate al-A‘raf, 7:54

Un exemple de la concordance entre le Coran et la science moderne porte sur l’âge de l’Univers. Les cosmologues estiment l’âge de l’Univers à près de 16 à 17 milliards d’années. Le Coran stipule que l’Univers entier a été créé en six jours. Ces deux conceptions du temps, qui peuvent paraître contradictoires,29 sont en réalité incroyablement compatibles. En fait, ces deux chiffres concernant l’âge de l’Univers sont corrects. En d’autres mots, l’Univers fut créé en six jours, comme révélé dans le Coran, et cette période correspond aux 16 à 17 milliards d’années selon notre propre expérience du temps.

En 1915, Einstein formula l’idée que le temps était relatif, et que le défilement du temps changeait selon l’espace, la vitesse à laquelle une personne se déplaçait et la force de gravité du moment. En gardant à l’esprit ces différences dans le défilement du temps, la période de temps nécessaire pour créer l’Univers, telle que révélée dans sept versets différents du Coran, est en réalité grandement compatible avec les estimations des scientifiques. La période de six jours révélée par le Coran fait peut-être référence à six périodes. Car en prenant en compte la relativité du temps, dans les conditions présentes, un "jour" se réfère uniquement à la période terrestre qui est de 24 heures. Cependant, ailleurs dans l’Univers, sous d’autres conditions, "un jour" peut correspondre à une période de temps beaucoup plus longue. En effet, le mot ayyaam dans la période de six jours ( sittat ayyaam ) dans ces versets (Coran 32 : 4, 10 : 3, 11 : 7, 25 : 59, 57 : 4, 50 : 38, et 7 : 54) ne signifie pas seulement "jours" mais aussi "âge, période, moment, terme".

Durant la première période de l’Univers, le défilement du temps eut lieu d’une manière beaucoup plus rapide que celle que nous connaissons aujourd’hui. La raison en est qu’au moment du Big Bang, notre Univers était comprimé en un point très petit. L’expansion de l’Univers et l’augmentation de son volume depuis le moment de l’explosion en ont étendu les limites à des millions d’années-lumière. En effet, l’extension de l’espace, depuis cet instant a donné naissance à de nombreuses ramifications au temps universel.

L’énergie, au moment du Big Bang, a ralenti l’écoulement du temps 10¹² (un million de millions) de fois. Lorsque l’Univers fut créé, la vitesse du temps universel était un million de millions de fois plus grande que le temps que nous connaissons aujourd’hui. En d’autres mots, un million de millions de minutes sur Terre équivalent à une minute du temps universel.

Lorsqu’une période de temps de 6 jours est calculée selon la relativité du temps, elle équivaut à 6 millions de millions (6 trillions) de jours, car le temps universel s’écoule un million de millions de fois plus vite que le temps sur Terre. Calculés en terme d’années, 6 trillions de jours équivalent à 16,427 milliards d’années, et ce chiffre correspond à l’âge approximatif de l’Univers.

6.000.000.000.000 jours/365,25 = 16.427.104.723 années Par ailleurs, chacun des six jours de création correspond à des périodes de temps très différentes, selon notre perception du temps. La raison en est que la vitesse d’écoulement du temps diminue proportionnellement à l’expansion de l’Univers. Depuis le Big Bang, la taille de l’Univers a doublé, alors que l’écoulement du temps s’est divisé par deux.

Conclusion : Lorsque les six jours que dura la création, c’est-à-dire les six phases, sont additionnées, le chiffre qui en résulte est de 15 milliards 750 millions d’années. Ce chiffre indique un parallèle important avec les estimations des temps modernes.

Cette conclusion est l’un des faits révélés par la science du 21 siècle. La science a une fois de plus confirmé un fait révélé par le Coran il y 1.400 ans. Cette concordance entre le Coran et la science est l’une des preuves que ce guide est la révélation de Dieu, le Créateur, l’Omniscient.

La vérité sur la destinée

Suite à des expériences qu’il a faites en 1973, le Professeur Benjamin Libet, un neurophysiologiste de l’Université de Californie, révéla que tous nos choix étaient décidés au préalable, et que la conscience n’entrait en jeu…

«Cependant, vous ne saurez vouloir, à moins que Dieu veuille. Et Dieu est Omniscient et Sage.»

Sourate al-Insan, 76:30

Suite à des expériences qu’il a faites en 1973, le Professeur Benjamin Libet, un neurophysiologiste de l’Université de Californie, révéla que tous nos choix étaient décidés au préalable, et que la conscience n’entrait en jeu qu’une demi seconde après que tout a été déterminé.30 D’autres neurophysiologistes pensent que cela signifie qu’en réalité nous vivons dans le passé et que notre conscience est comme un moniteur qui nous montre tout une demi seconde plus tard.

Par conséquent, aucune des expériences que nous vivons n’a lieu en temps réel, mais est différée d’à peu près une demi seconde des évènements eux-mêmes. Libet entreprit des recherches en se servant du fait que le cerveau peut subir une opération chirurgicale sans avoir recours aux substances narcotiques, en d’autres mots alors que le sujet est pleinement conscient. Libet stimula le cerveau de patients avec de petits courants électriques, et lorsqu’ils eurent la sensation que leurs mains avaient été touchées, les sujets affirmèrent avoir senti ce contact presque une demi seconde avant. Les conclusions des recherches sont les suivantes :

La conclusion de cela peut être résumée ainsi : la décision de bouger un muscle a lieu avant que cette décision n’atteigne la conscience. Il y a toujours un décalage entre un processus neurologique et perceptuel, et la prise de conscience de la pensée, de la sensation, de la perception ou du mouvement qu’il représente. En d’autres mots, nous ne pouvons être conscients d’une décision qu’une fois cette décision prise.

Dans les expériences du Professeur Libet, ce décalage varie entre 350 et 500 millisecondes, quoique la conclusion qui en résulte ne soit en aucune manière dépendante de ces chiffres. Car selon Libet, quelle que soit l’amplitude de ce décalage – le fait qu’il soit long ou court, qu’il dure une heure ou une microseconde ne fait aucune différence – notre vie physique a toujours lieu au passé. Cela tend à démontrer que chaque pensée, émotion, perception ou mouvement se produit avant d’atteindre notre conscience, et indique que nous ne sommes pas en mesure de contrôler le futur.32

Dans d’autres expériences, le Professeur Libet laissa aux sujets le choix du moment où ils allaient bouger leurs doigts. Le cerveau était surveillé par un moniteur au moment où les doigts remuaient, et on nota que les cellules principales du cerveau entraient en réalité en action avant que les sujets n’en prennent la décision. En d’autres mots, l’ordre "fais !" parvient à l’individu, et le cerveau est préparé pour accomplir l’action ; l’individu n’en a conscience qu’une demi seconde plus tard. Il ne prend pas la décision d’agir puis exécute l’action, mais plutôt accomplit une action prédéterminée. Le cerveau fait un ajustement, enlevant toute reconnaissance permettant au sujet de savoir qu’il vit quelque chose déterminée dans le passé. Pour cette raison, le moment que nous estimons être "le présent", est en réalité un événement appartenant au passé. Comme nous l’avons vu, ces études manifestent le fait que tout a lieu par la volonté de Dieu, comme révélé dans la sourate al-Insan, verset 30.

Les paires dans la création

Bien que le concept de "paire" ou de "couple" désigne généralement le mâle et la femelle, l’expression "de ce qu’ils ne savent pas" a des implications plus larges. Aujourd’hui, nous connaissons l’une de ces implications.

«Louange à Celui Qui a créé tous les couples, de ce que la terre fait pousser, d’eux-mêmes, et de ce qu’ils ne savent pas !»

Sourate Ya-Sin, 36:36

Bien que le concept de "paire" ou de "couple" désigne généralement le mâle et la femelle, l’expression "de ce qu’ils ne savent pas" a des implications plus larges. Aujourd’hui, nous connaissons l’une de ces implications. Le physicien britannique Paul Dirac, qui a montré que la matière était créée par paire, reçut le prix Nobel de physique en 1933. Cette découverte, appelée "parité", révèle la dualité de la matière avec son opposé, l’antimatière. L’antimatière a des propriétés opposées à celles de la matière. Par exemple, contrairement à la matière, l’électron de l’antimatière est chargé positivement et ses protons sont chargés négativement. Ce fait est exprimé par une source scientifique comme suit :

Un autre exemple de dualité dans la création se trouve chez les plantes. Les botanistes n’ont découvert qu’il existait deux genres distincts, le mâle et la femelle, il y a seulement une centaine d’années de cela.34

Pourtant le fait que les plantes soient créées par paire a été révélé dans le Coran il y a 1.400 ans de cela.

«Il a créé les cieux sans piliers que vous puissiez voir ; et Il a enfoncé des montagnes fermes dans la terre pour l’empêcher de basculer avec vous ; et Il y a propagé des animaux de toute espèce. Et du ciel, Nous avons fait descendre une eau, avec laquelle Nous avons fait pousser des plantes productives par couples de toute espèce.»

Sourate Luqman, 31:10

«C’est Lui Qui vous a assigné la terre comme berceau et vous y a tracé des chemins ; et qui du ciel a fait descendre de l’eau avec laquelle Nous faisons germer des couples de plantes de toutes sortes.»

Sourate Ta-Ha, 20:53

De la même manière, les fruits sont aussi de type mâle ou femelle :

«Et c’est Lui Qui a étendu la terre et y a placé montagnes et fleuves. Et de chaque espèce de fruits Il y a établi deux éléments de couple [le mâle et la femelle]. Il fait que la nuit couvre le jour. Voilà bien là des signes pour des gens qui réfléchissent.»

Sourate ar-Ra‘d, 13:3

Le mot zawdjaïni traduit par "deux éléments de couple" vient du mot zawdj, signifiant un élément d’une paire. Comme nous le savons les fruits sont le produit final de plantes arrivées à maturité. L’étape avant le fruit est la fleur. Les fleurs ont aussi des organes mâles et femelles. Lorsque le pollen est transporté vers la fleur et que la fécondation se produit, elles commencent à porter des fruits. Le fruit mûrit graduellement et commence à libérer ses graines. Le fait que les fruits aient des genres spécifiques est une autre information d’ordre scientifique donnée par le Coran.

Particules subatomiques

Suite au développement de la théorie de l’atome par le philosophe grec Démocrite, le monde pensait que la matière était composée de particules minuscules, indivisibles et indestructibles, connus sous le nom d’atomes.

Suite au développement de la théorie de l’atome par le philosophe grec Démocrite, le monde pensait que la matière était composée de particules minuscules, indivisibles et indestructibles, connus sous le nom d’atomes. Cependant, les progrès dans l’étude des atomes ont réfuté cette notion. Aujourd’hui, la science moderne a révélé que l’atome, que l’on pensait être la plus petite particule, peut en réalité être fractionné. Ce fait a émergé seulement au siècle dernier, mais a été révélé dans le Coran il y a 1.400 ans.

«[Mon Seigneur] le Connaisseur de l’inconnu. Rien ne lui échappe fût-il du poids d’un atome dans les cieux comme sur la terre. Et rien n’existe de plus petit ni de plus grand, qui ne soit inscrit dans un livre explicite.»

Sourate Saba, 34:3

Ce verset se réfère à "l’atome", de même qu’aux particules plus petites.

Jusqu'à il y a 20 ans de cela, on pensait que les plus petites particules constituant les atomes étaient les protons et les neutrons. Cependant, plus récemment, on a découvert qu'il existe des particules encore plus petites dans l'atome. Cette découverte a amené le développement d'une branche de la physique appelée "physique des particules", étudiant les sous-particules dans l'atome et leurs mouvements particuliers. Les recherches conduites par la physique des particules ont révélé que les protons et les neutrons constituant l'atome sont formés en vérité de sous-particules appelées quarks. La dimension des quarks, composants fondamentaux du proton, si petite qu'elle dépasse les capacités d'imagination de l’être humain, est véritablement stupéfiante : 10 (0,000000000000000001) m.35

Un autre point digne d’intérêt dans ces versets est l’attention particulière portée sur le poids de l’atome. Le mot mithqaal dans l’expression mithqaalou tharratin (le poids d’un atome) dans les versets ci-dessus, signifie "poids". En fait, on a découvert que les protons, les neutrons et les électrons formant l’atome sont les composants qui donnent sa masse à l’atome. Par conséquent, c’est aussi un autre miracle scientifique que le Coran attire notre attention sur le poids d’un atome plutôt que sur sa taille ou sur une autre caractéristique.

Les trous noirs

Le 20 siècle a été témoin de nombreuses nouvelles découvertes au sujet des phénomènes célestes dans l’Univers. L’une de ces entités, découverte il y a très peu de temps seulement, concerne les trous noirs.

Le 20 siècle a été témoin de nombreuses nouvelles découvertes au sujet des phénomènes célestes dans l’Univers. L’une de ces entités, découverte il y a très peu de temps seulement, concerne les trous noirs. Ces derniers se forment lorsqu’une étoile, qui a consommé tout son combustible, s’effondre sur elle-même, se transformant finalement en trou noir avec une densité infinie, un volume nul et un champ magnétique extrêmement puissant. Nous ne sommes pas en mesure de voir les trous noirs, pas même à l’aide des télescopes les plus puissants, parce que la force d’attraction y est si forte que la lumière est incapable d’en échapper. Cependant, une telle étoile contractée peut être observée grâce à l’effet qu'elle produit sur son environnement immédiat. Dans la sourate al-Waqi’a, Dieu attire notre attention sur cette matière, en jurant par la position des étoiles :

«Non ! Je jure par les positions des étoiles [dans le firmament]. Et c’est vraiment un serment solennel, si vous saviez.»

Sourate al-Waqi‘ah, 56:75-76

Le terme "trou noir" a été employé pour la première fois en 1969 par le physicien américain John Wheeler. Auparavant, on pensait être capable d’observer toutes les étoiles. Cependant, plus tard, on comprit qu’il existait des étoiles dont on ne pouvait percevoir la lumière, car la lumière des étoiles qui s’effondrent sur elles-mêmes, disparaît. La lumière ne peut s’échapper d’un trou noir en raison de la densité extrême confinée dans un petit espace. L’énorme force gravitationnelle capture même les particules les plus rapides, c’est-à-dire les photons. Par exemple, le terme d’une étoile type, ayant trois fois la masse du Soleil, a lieu lorsqu’elle brûle et implose pour devenir un trou noir de seulement 20 km de diamètre ! Les trous noirs sont qualifiés de "noirs", car dissimulés à toute observation directe. Malgré tout, ils révèlent leur présence d’une manière indirecte, par la formidable aspiration que leur force de gravitation exerce sur d’autres corps célestes. Tout en décrivant le Jour du Jugement, le verset ci-dessous fait peutêtre allusion à cette découverte scientifique sur les trous noirs.

«Quand donc les étoiles seront effacées.»

Sourate al-Mursalat, 77:8

En outre, on peut aussi percevoir les courbures que causent des étoiles de grande masse dans l’espace. Cependant, les trous noirs ne provoquent pas seulement des courbures dans l’espace mais aussi ils y percent des trous, comme l'indiquent les astrophysiciens. C’est pourquoi on appelle ces étoiles qui s’effondrent des trous noirs. Le Coran fait peut-être référence à cela dans les versets à propos des étoiles, et c’est un autre point important qui démontre encore une fois qu’il est la parole de Dieu :

«Par le ciel et par Attariq ! Et qui te dira ce qu’est Attariq ? C’est l'astre qui perce (les ténèbres).»

Sourate at-Tariq, 86:1-3

Pulsars : étoiles pulsantes

Le mot tariq, nom de la sourate 86, vient de la racine du mot tarq dont le sens premier est "frapper suffisamment fort pour produire un son", ou "donner un coup".

«Par le ciel et par Attariq ! Et qui te dira ce qu’est Attariq ? C’est l'astre qui perce (les ténèbres).»

Sourate at-Tariq, 86:1-3

Le mot tariq, nom de la sourate 86, vient de la racine du mot tarq dont le sens premier est "frapper suffisamment fort pour produire un son", ou "donner un coup". En gardant à l’esprit les significations possibles du mot tels "frapper", ou "frapper fort", cette sourate veut peutêtre attirer notre attention sur un fait scientifique important. Avant d’analyser cette information, jetons un coup d’œil sur les autres mots employés dans ce verset pour décrire ces étoiles. Le terme attariq dans le verset ci-dessus désigne une étoile qui perce la nuit, qui perce les ténèbres, qui apparaît la nuit, étoile vive, perçant et poursuivant son chemin, battant, frappant. De plus, le terme wa attire l’attention sur les éléments par lesquels Dieu jure, le ciel et attariq.

Les recherches menées par Jocelyn Bell Burnell, à l’Université de Cambridge en 1967 ont permis l’identification d’un signal radio régulier. Jusque-là, on ne savait pas qu’un corps céleste pouvait générer une pulsation régulière ou un battement similaire à celui du cœur. Cependant en 1967, les astronomes ont déclaré que, en tournant autour de son propre axe, la matière se densifie dans le noyau, et l'étoile génère ainsi un champ magnétique plus puissant au niveau des pôles, dont l’intensité est un trillion de fois plus élevée que celle de la Terre. Ils rapportèrent qu’un corps évoluant à une telle vitesse et ayant un tel champ magnétique, émet des ondes radios très puissantes, de forme conique, lors de chaque période de révolution. Peu après, on découvrit que la révolution rapide des étoiles à neutrons était à l’origine de ces signaux. Ces étoiles à neutrons, découvertes récemment, sont appelées "pulsars". Ces étoiles, qui deviennent des pulsars suite à l’explosion de supernovae, ont une très grande masse, et sont les corps célestes les plus brillants et les plus rapides de l’Univers. Certains pulsars tournent sur eux-mêmes 600 fois par seconde.36

Le mot "pulsar" vient du verbe "pulse" en anglais. Selon le dictionnaire American Heritage, il signifie palpiter, battre. Le dictionnaire Encarta le définit ainsi : "émettre des battements rythmiques, avancer ou battre à un rythme fort et régulier." Et là encore selon le dictionnaire Encarta aussi, le verbe "pulsate", qui vient de la même racine, signifie se dilater et se contracter avec un battement fort et régulier.

A la suite de cette découverte, on réalisa que ce phénomène décrit dans le Coran comme attariq émettant des battements, recélait une grande similitude avec les étoiles à neutrons appelées pulsars.

Les étoiles à neutrons se forment lorsque le noyau des étoiles géantes s’effondre sous leur propre poids. La matière hautement comprimée et dense ayant l’aspect d’une sphère à rotation rapide, piège et comprime la quasi totalité de la masse de l’étoile ainsi que son champ magnétique. Il a été démontré que le champ magnétique puissant généré par ces étoiles à neutrons à rotation rapide, émet des ondes radios puissantes détectables depuis la Terre.

Dans le troisième verset de la sourate at-Tariq, le terme al-najmou al-thaaqibou signifie étoile perçante, poursuivant son chemin, perforant indique qu’attariq est une étoile brillante qui perce l’obscurité. Le concept du terme adraaka dans le verset "Et qui te dira ce qu’est Attariq ?" se réfère à notre compréhension. Les pulsars, qui se forment suite à la compression d’étoiles mesurant plusieurs fois la taille du Soleil, sont parmi les corps célestes qui sont difficiles à saisir. La question dans ce verset insiste sur la difficulté à cerner cette étoile pulsante.

Comme nous l’avons vu, les étoiles décrites comme attariq dans le Coran présentent une similitude avec les pulsars décrits au 20 siècle, et nous révèlent un autre miracle scientifique du Coran.

L’étoile Sirius

Lorsque certains concepts mentionnés dans le Coran sont étudiés à la lumière des découvertes scientifiques du 21 siècle, nous nous trouvons face à d’autres miracles scientifiques.

Lorsque certains concepts mentionnés dans le Coran sont étudiés à la lumière des découvertes scientifiques du 21 siècle, nous nous trouvons face à d’autres miracles scientifiques. L’un de ces miracles est l’étoile Sirius, mentionnée dans la sourate an-Najm, verset 49 :

«… Et c’est Lui Qui est le Seigneur de Sirius.»

Sourate an-Najm, 53:49

Le fait que le mot arabe chi'râ, l’équivalent de l’étoile Sirius, apparaît seulement dans la sourate an-Najm, verset 49, et signifie "étoile" est particulièrement frappant. Tenant compte de l’irrégularité dans le mouvement de Sirius, l’étoile la plus brillante du ciel, étant considéré comme le point de départ, les scientifiques ont découvert qu’il s’agissait d’une étoile double. Sirius est en effet un couple d’étoiles, Sirius A et Sirius B. La plus grande des deux, Sirius A, est aussi la plus proche de la Terre et la plus brillante étoile visible à l’œil nu. Quant à Sirius B, elle ne peut être observée sans télescope.

Chacune des étoiles du couple Sirius décrit une ellipse autour d’un centre de gravité commun. La période orbitale de Sirius A & B autour de leur centre de gravité commun est de 49,9 ans. Cette donnée scientifique est aujourd’hui communément acceptée par les départements d’astronomie des Universités de Harvard, d’Ottawa et de Leicester.37

Cette information est ainsi rapportée par différentes sources :

Le point qui requiert notre attention est la forme en arc de l’orbite des deux étoiles. Cependant, ce fait scientifique, dont l’exactitude n’a été établie qu’à la fin du 20 siècle, a été miraculeusement indiqué dans le Coran, il y a 1.400 ans. Lorsque les versets 49 et 9 de la sourate an-Najm sont lus ensemble, le miracle devient apparent.

«… Et c’est Lui Qui est le Seigneur de Sirius.»

Sourate an-Najm, 53:49

«… à une distance de deux portées d’arc – ou moins encore.»

Sourate an-Najm, 53:9

Cette description dans le verset 9 de la sourate an-Najm décrirait également comment ces deux étoiles s’approchent l’une de l’autre dans leurs orbites. (Dieu est le plus Savant) Ce fait scientifique que personne ne pouvait connaître à l’époque de la révélation du Coran prouve une fois de plus qu’il est la parole de Dieu Tout-Puissant.39

La lumière et l’obscurité

Nous savons tous que sans lumière, personne ne peut voir à l’œil nu ce qui l’entoure. Cependant la lumière que nous pouvoir voir ne constitue qu’une très petite part de l’énergie électroluminescente.

«Louange à Dieu Qui a créé les cieux et la terre, et établi les ténèbres et la lumière. Mais ceux qui ne croient pas en leur Seigneur Lui donnent des égaux.»

Sourate al-An‘am, 6:1

Nous savons tous que sans lumière, personne ne peut voir à l’œil nu ce qui l’entoure. Cependant la lumière que nous pouvoir voir ne constitue qu’une très petite part de l’énergie électroluminescente. Il existe d’autres sortes d’énergies électroluminescentes que l’être humain ne peut percevoir, tels que les infrarouges, les ultraviolets, les rayons x et les ondes radios. En effet, ces ondes lumineuses ne peuvent être perçues par l’œil humain.

Il est donc intéressant de constater que le mot "ténèbres" est toujours employé au pluriel dans le Coran. Le mot arabe dhouloumaat est utilisé à la forme plurielle dans 23 versets différents, et à aucun moment ce terme n’est employé au singulier. L’utilisation du mot "ténèbres" indique qu’en plus de ces ondes lumineuses visibles, il existe d’autres types d’ondes que nous ne pouvons voir.

C’est seulement récemment que les scientifiques ont découvert la raison d’être de cette forme plurielle. Les longueurs d’ondes varient en fonction d’une forme d’énergie connue sous le nom de radiation électromagnétique. Toutes les formes de radiations électromagnétiques se comportent comme des ondes d’énergie dans l’espace. Cela peut être comparé aux ondes qui se forment à la surface de l’eau lorsqu’on y jette une pierre. Tout comme les ondes formées à la surface de l’eau peuvent avoir des tailles différentes, les radiations électromagnétiques peuvent avoir des longueurs d’ondes de tailles distinctes.

Les étoiles et les autres sources de lumière n’ont pas toutes les mêmes sortes d’émissions. Ces différents rayons sont classés selon leurs longueurs d’ondes. Le spectre des longueurs d’ondes est plutôt large. La différence de longueur d’ondes entre les rayons gamma, ayant la longueur d’ondes la plus courte, et les ondes radios, ayant les longueurs d’ondes les plus élevées, est de 10²⁵. A peu près tous les rayons émis par le Soleil sont concentrés sur seulement une petite partie du spectre lumineux.

Afin de mieux saisir les dimensions colossales de ce chiffre, il serait utile de faire une comparaison. Si nous voulions compter jusqu’à 10²⁵ et si nous le faisions jour et nuit sans nous arrêter, il nous faudrait 100 millions de fois plus de temps que l’âge de la Terre pour arriver à ce chiffre. Les différentes longueurs d’ondes de l’Univers sont distribuées selon un spectre qui est justement de cette taille. 70% des longueurs d’ondes émises par le Soleil sont limitées à un spectre très étroit, compris entre 0,3 micron et 1,5 micron. Il existe trois sortes de lumières à l’intérieur de cette bande : lumière visible, lumière infrarouge et lumière ultraviolette. Bien que n’occupant qu’une bande de moins de 1 sur 10²⁵ la lumière visible représente 41% du rayonnement solaire.

Ainsi que nous l’avons évoqué plus haut, les ondes électromagnétiques perceptibles à l’œil humain constituent une très petite partie seulement du spectre lumineux. Les autres régions du spectre représentent seulement de l’obscurité pour les êtres humains, "aveugles" à ces longueurs d’ondes situées en dehors de la bande.40

Combustion sans feu

Ce verset se réfère à quelque chose qui émet de la lumière. Cette entité électroluminescente est comparée à une étoile.

«Dieu est la lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est semblable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un [récipient de] cristal et celui-ci ressemble à un astre de grand éclat ; son combustible vient d’un arbre béni :

un olivier ni oriental ni occidental dont l’huile semble éclairer sans même que le feu la touche. Lumière sur lumière. Dieu guide vers Sa lumière qui Il veut. Dieu propose aux hommes des paraboles et Dieu est omniscient.»

Sourate an-Nur, 24:35

Ce verset se réfère à quelque chose qui émet de la lumière. Cette entité électroluminescente est comparée à une étoile. Le fait que le combustible utilisé par une "pseudo-étoile", corps électroluminescent, qui n’est ni oriental ni occidental, est peut-être une indication sur l’essence de ce corps sans dimension physique. Si l’on suppose que la source de ce combustible est de nature énergétique, alors il est très probable que le combustible cité dans ce verset se réfère à l’énergie électrique, et le corps électroluminescent à une ampoule.

Une ampoule est un corps qui brille comme une étoile et qui émet de la lumière, à l’intérieur d’un verre, et c’est en parfaite conformité avec la description du verset cidessus. Contrairement aux lampes à huile et aux lampes à gaz, les ampoules ne brûlent pas de l’huile, et en ligne avec la description fournie dans ce verset, une combustion sans feu se produit à l’intérieur de cette ampoule. Suite à la vibration des atomes au sein du fil de tungstène possédant une résistance à la chaleur, la température à l’intérieur de l’ampoule s’élève à plus de 2.000° C. Cette température, qui ferait fondre d’autres métaux, est si élevée qu’elle donne naissance à une lumière visible puissante. Malgré cette chaleur, cependant, aucune combustion n’a lieu, de nouveau en conformité avec ce verset, étant donné que l’ampoule ne contient pas d’oxygène. De plus, le filament à l’intérieur de l’ampoule ressemble beaucoup à une étoile.

Si nous gardons à l’esprit que l’électricité est l’une des plus grandes découvertes de l’histoire du monde, et qu’elle illumine à peu près le monde entier à l’aide d’ampoules, alors nous pouvons supposer que ce verset attire l’attention sur cette découverte majeure. (Dieu est le plus Savant)

Une autre explication serait que la lumière est émise suite à des réactions nucléaires au sein des étoiles. Les étoiles sont des masses de gaz en rotation brillantes et chaudes qui émettent une grande quantité de lumière et de chaleur suite aux réactions nucléaires. La plupart des grandes étoiles nouvellement formées commencent à s’effondrer sous le poids de leur propre force de gravitation. Cela signifie que leurs centres sont plus chauds et plus denses. Lorsque la matière au centre d’une étoile est suffisamment chaude – c’est-à-dire qu’elle atteint au moins 10 millions de degrés – la réaction nucléaire commence.41

A l’intérieur d’une étoile ayant énormément d’énergie (fusion), se produit la transformation de l’hydrogène en hélium. Dans la fusion nucléaire les atomes d’hydrogène sont "collés" ensemble pour former de l’hélium (1 atome d’hélium est composé de 4 atomes d’hydrogène). Afin que les protons et les neutrons puissent être collés ensemble dans l’hélium, l’atome libère une grande quantité d’énergie. L’énergie libérée durant ce processus est irradiée de la surface de l’étoile sous forme de lumière et de chaleur. Lorsque l’hydrogène est consumé, alors l’étoile commence à brûler avec de l’hélium, exactement de la même manière, et des éléments plus lourds sont formés. Ces réactions continuent ainsi jusqu’à la consommation totale de la masse de l’étoile.

Cependant, étant donné que l’oxygène n’est pas utilisé dans ces réactions à l’intérieur des étoiles, le résultat n’est pas une combustion ordinaire, comme celle qui a lieu lorsqu’on brûle un bout de bois. La combustion que l’on voit comme des flammes géantes dans les étoiles ne provient en réalité pas du feu. En effet, un tel type de combustion est décrit dans le verset. Si l’on pense aussi que ce verset fait référence à une étoile, à son combustible et à sa combustion sans feu, alors on pourrait penser aussi que cela fait référence à l’émission de lumière et au mode de combustion au sein des étoiles. (Dieu est le plus Savant)

La force gravitationnelle de la Terre

Le mot arabe kifatan traduit par “un endroit les contenant tous” signifie que “des êtres vivants sont rassemblés et protégés dans leur habitat, des endroits où des êtres vivants ou inanimés sont rassemblés, un lieu où des choses…

«N'avons-Nous pas fait de la Terre un endroit les contenant tous ?»

Sourate al-Mursalat, 77:25

Le mot arabe kifatan traduit par “un endroit les contenant tous” signifie que “des êtres vivants sont rassemblés et protégés dans leur habitat, des endroits où des êtres vivants ou inanimés sont rassemblés, un lieu où des choses sont empilées ou rassemblées”. Kifatan provient de la racine kafata qui signifie “rassembler, embrasser, collecter”.

Par sa force de gravitation, la Terre attire les êtres humains et tout ce qui y vit (animé ou inanimé) vers son centre. Il est très probable que l’usage du verbe ayant pour sens “tirer vers soi” soit une référence à cette force de gravité. (Dieu est le plus Savant.)

Grâce à cette force de gravité agissant sur les animaux, les plantes, les êtres humains et les autres objets, les hommes sont capables de marcher sur le sol, de suivre l’orbite de la Terre sans s’envoler dans l’espace. C’est également pour cette raison que la pluie peut effectivement tomber.

Sir Isaac Newton, l’un des plus grands scientifiques, s’intéressa à cette caractéristique terrestre et présenta la notion de gravité dans son livre Philosophiae Naturalis Principia Mathematica (Les principes mathématiques de la philosophie naturelle), publié en 1687. Le terme latin attraere que Newton utilisa pour traiter de la gravité signifie “attirer, rassembler”. La mention dans le Coran de l’une des quatre grandes forces auxquelles la Terre est soumise (identifiée seulement au 17 siècle) est une preuve supplémentaire que le Coran est une révélation de Dieu.

Les quasars et l’effet de lentille gravitationnelle

Les quasars sont des corps extrêmement denses et lumineux qui ressemblent à des étoiles et qui émettent des ondes radios dans l’espace. Ils sont les corps les plus brillants de l’univers.

«Dieu est la lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est semblable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un (récipient de) cristal et celui-ci ressemble à un astre de grand éclat ; son combustible vient d'un arbre béni :

un olivier ni oriental ni occidental dont l'huile semble éclairer sans même que le feu la touche. Lumière sur lumière. Dieu guide vers Sa lumière qui Il veut. Dieu propose aux hommes des paraboles et Dieu est Omniscient.»

Sourate an-Nur, 24:35

Les quasars sont des corps extrêmement denses et lumineux qui ressemblent à des étoiles et qui émettent des ondes radios dans l’espace. Ils sont les corps les plus brillants de l’univers. La luminosité du quasar le plus lumineux dans l’univers surpasse celle du Soleil plus de deux billions de fois. (2 x 10¹² ). Il est environ 100 fois plus supérieur à la lumière totale émise par une galaxie telle que la Voie Lactée.42

Le terme nour signifie “lumière, brillance, jour, illumination”. La lumière dont il est question dans le verset, par son intensité, suggère justement les quasars. Le verset souligne particulièrement la visibilité de la lumière et la source de cette lumière dans les termes les plus sages. (Dieu est le plus Savant.)

Le terme employé dourriyoun signifiant “brillant, de grand éclat” dans l’expression kaannaha kawkaboun dourriyyoun (comme un astre de grand éclat) concorde parfaitement avec la description scientifique des quasars, en tant que corps stellaires brillants.43

En outre, le verset mentionne le fait d’ "éclairer sans même que le feu la touche". Il est probable que cela fasse référence à la combustion sans feu des quasars : la fusion nucléaire. Sachant que l’oxygène n’est pas naturellement présent dans l’espace, la lumière des quasars n’a rien à voir avec le feu. La combustion provient des atomes d’hydrogène comprimés et produisant de l’hélium. L’énergie dégagée au cours de ce processus illumine l’espace.

L’expression “lumière sur lumière” peut suggérer l’effet de lentille gravitationnelle en astronomie. (Dieu est le plus Savant.) De nombreux astronomes qui s’intéressent aux sources de lumière dans l’univers comprendront facilement la description dans le verset. L’effet en question fait référence à la manière dont la lumière d’une source derrière un corps à masse très dense, tel qu’un trou noir, se déplace sous l’effet de ce corps dense et nous atteint. Il apparaît donc qu’il y a plus d’une source de lumière pour les images que nous voyons. En raison de cet “effet de lentille gravitationnelle”, un objet semble être ailleurs que là où il est réellement et en plus grand nombre.

On peut comprendre dans la partie du verset “une niche où se trouve une lampe” que la niche est la zone de l’effet de lentille gravitationnelle d’un trou noir. (Dieu est le plus Savant.) A noter que pour décrire l’effet, les scientifiques de la NASA utilisent l’analogie de l’effet d’un verre à eau :

Dans son livre, The Whole Shebang, considéré comme l’un des livres majeurs du 20 siècle par le New York Times, l’écrivain scientifique Timothy Ferris clarifie ainsi le sujet :

“Lumière sur lumière” peut également être la description de la lumière réfléchie en plusieurs images. Par ailleurs, “ni oriental ni occidental” dans le verset fait très probablement référence à l’incertitude de la source de lumière. (Dieu est le plus Savant.)

Les quasars sont les objets les plus lumineux de l’univers et sont les noyaux des galaxies croissantes avec des trous noirs dans leur centre. Les trous noirs qui sont le résultat de contraction d’étoiles et de gaz des galaxies, constituent la source de l’énergie des quasars. La luminosité des quasars se propage par les étoiles tombant dans les trous noirs au centre des galaxies.46

En considérant que la lampe mentionnée dans le verset est un quasar, la niche peut tout à fait être assimilée au trou noir qui nourrit le quasar. (Dieu est le plus Savant.)

Einstein suggérait qu’en raison de l’effet de lentille gravitationnelle, les corps dans l’espace pouvaient courber la lumière et qu’il était possible pour l’observateur de voir plusieurs images d’une seule source.47

Toutefois ce fut uniquement observé pour la première fois dans le quasar appelé “Twin Quasar” en 1979. Le statut des corps célestes décrits dans le verset 35 de la sourate an-Nur concorde étonnamment avec nos connaissances scientifiques actuelles. Ce miracle scientifique, entre autres, est une preuve claire que le Coran est la révélation de notre Seigneur Omniscient, le Créateur.

Le Soleil finira par s’éteindre

Le Soleil émet de la chaleur depuis environ cinq milliards d’années grâce aux constantes réactions chimiques qui se produisent à sa surface.

«Et le Soleil court vers un gîte qui lui est assigné ; telle est la détermination du Tout-Puissant, de l'Omniscient.»

Sourate Ya-Sin, 36:38

Le Soleil émet de la chaleur depuis environ cinq milliards d’années grâce aux constantes réactions chimiques qui se produisent à sa surface. A un moment déterminé par Dieu, ces réactions s’arrêteront et condamneront le Soleil à s’éteindre. Dans ce contexte, le verset cité plus haut semble être une référence au jour où le Soleil cessera de briller. (Dieu est le plus Savant.)

Le terme arabe limoustaqarrin dans le verset se réfère à un endroit ou à un moment précis. Le mot tajrî traduit par “ court, du verbe courir” comprend les sens de “se mouvoir, agir promptement, se déplacer, circuler”. Cela signifie donc que le Soleil continuera sa course dans le temps et dans l’espace, jusqu’à un moment spécifique, prédéterminé. Le verset “Quand le Soleil sera obscurci” (Coran, 81 : 1) décrit le Jour du Jugement, dont la date n’est connue que de Dieu.

Le terme arabe taqdîrou traduit par “détermination” dans le verset couvre plusieurs sens tels que “nommer, déterminer le destin, mesurer”. Le verset 38 de la sourate Ya-Sin nous informe que la durée de vie du Soleil est limitée, comme en a décidé Dieu. D’autres versets du Coran le stipulent :

«Dieu est Celui Qui a élevé les cieux sans piliers visibles. Il S'est établi [ istawa ] sur le Trône et a soumis le Soleil et la Lune, chacun poursuivant sa course vers un terme fixé. Il règle l'ordre et expose en détail les signes afin que vous ayez la certitude de la rencontre de votre Seigneur.»

Sourate ar-Ra‘d, 13:2

«Il fait que la nuit pénètre le jour et que le jour pénètre la nuit. Et Il a soumis le Soleil à la Lune. Chacun d'eux s'achemine vers un terme fixé. Tel est Dieu, votre Seigneur :

à Lui appartient la royauté, tandis que ceux que vous invoquez, en dehors de Lui, ne sont même pas maîtres de la pellicule d'un noyau de datte.»

Sourate Fatir, 35:13

«Il a créé les cieux et la terre en toute vérité. Il enroule la nuit sur le jour et enroule le jour sur la nuit, et Il a assujetti le Soleil et la Lune à poursuivre chacun sa course pour un terme fixé. C'est bien Lui le Puissant, le Grand Pardonneur !»

Sourate az-Zumar, 39:5

L’utilisation du mot mousamman dans les versets précédents montre que le Soleil a une durée de vie spécifique. Les analyses scientifiques consacrées à la mort du Soleil ont permis de comprendre qu’à chaque seconde quatre millions de tonnes de matière sont convertis en énergie et que le Soleil finira par s’éteindre une fois que toute la matière sera consumée.48

La chaleur et la lumière émises par le Soleil correspondent à l’énergie dégagée à mesure que la matière se consume : les noyaux d’hydrogène se transforment en hélium par un processus de fusion nucléaire.

L’énergie du Soleil et par conséquent sa vie même s’éteindront quand tout le combustible aura été épuisé. (Dieu est le plus Savant.) Un article intitulé “La mort du Soleil” par le service Sciences de BBC News contient le passage suivant :

Un documentaire également intitulé “La mort du Soleil” diffusé par National Geographic TV décrit :

Les scientifiques n’ont démêlé que très récemment la structure du Soleil et ce qui se passe à l’intérieur. Avant cela, personne ne savait d’où le Soleil puisait son énergie ni comment il émettait de la chaleur et de la lumière. Or le Coran, dans sa sublime science, révéla il y a 1400 ans que cette masse géante d’énergie consumera toute son énergie avant de s’éteindre. Ce savoir appartient à notre Seigneur, l’Omniscient.

Un autre verset du Coran révèle :

«Mon Seigneur embrasse tout dans Sa science. Ne vous rappelezvous donc pas ?»

Sourate al-An‘am, 6:80

La teneur en hydrogène et en hélium dans le Soleil

Les autres substances représentent moins de 2%. 600 millions de tonnes d’hydrogène sont convertis en 596 millions de tonnes d’hélium dans le Soleil toutes les secondes.

Le Soleil est composé de 70% d’atomes d’hydrogène (H) et de 28% d’hélium (He).

Les autres substances représentent moins de 2%. 600 millions de tonnes d’hydrogène sont convertis en 596 millions de tonnes d’hélium dans le Soleil toutes les secondes. Le reliquat de quatre millions de tonnes est transformé en lumière et en chaleur. De par sa composition, le Soleil est souvent associé aux lettres H (hydrogène) et He (hélium). Les quinze versets de la sourate ash- Shams (le Soleil) du Coran se terminent par les lettres H et E. Les équivalents arabes de ces lettres sont :

La lettre arabe He ; La lettre arabe Elif Sont soulignées ci-après les lettres concernées à la fin de chaque verset de la sourate ash-Shams :

Chacun de ces versets de la sourate ash-Shams est ponctué par les lettres He et Elif. La lettre H est le symbole de l’hydrogène et He celui de l’hélium. Aucune autre sourate du Coran ne suit le même schéma que la sourate ash-Shams. Le numéro de la sourate ash-Shams, 91, a son sens également. En dehors de l’hydrogène, il y a dans la table périodique 91 autres éléments, qui sont eux-mêmes composés d’hydrogène. Autrement dit tous les atomes, de l’hydrogène, l’élément le plus léger, au plus lourd sont des combinaisons intra-atomiques de l’hydrogène. C’est pourquoi l’atome H (hydrogène) dans le Soleil entre dans la composition des 91 autres éléments dans la nature.50

Dieu Tout- Puissant est le Créateur de tous les éléments dans la nature. Nous avons accès à ce savoir afin que nous puissions comprendre l’omniscience de notre Seigneur :

«Dieu ! Point de divinité à part Lui, le Vivant, Celui Qui subsiste par lui-même “al-Qayyum”. Ni somnolence ni sommeil ne Le saisissent. A lui appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Qui peut intercéder auprès de Lui sans Sa permission ? Il connaît leur passé et leur futur. Et, de Sa science, ils n'embrassent que ce qu'Il veut. Son Trône "Kursiy" déborde les cieux et la terre, dont la garde ne Lui coûte aucune peine. Et Il est le Très Haut, le Très Grand.»

Sourate al-Baqarah, 2:255